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    Caligula J. Williams
    Pensionnaire { 10 000

    Caligula J. Williams

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    Journal intime : factory
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    Défaut fatal: instabilité émotionnelle

    Ton cœur bat à mille à l’heure alors que tu t’avances vers le pin, à l’entrée de la colonie. Tu n’arrives pas à y croire. Tu l’impression que quelque chose va se passer qui va empêcher cet événement de se produire. Une attaque de minotaure. Un retour de Créon. Ou simplement Samaël qui ne vient pas, regrettant de t’avoir invité. C’est la théorie la plus plausible pour l’instant.

    Toute la semaine, ton esprit n’était occupé qu’à deux choses : repasser en boucle le moment où il te l’a proposé (et à te sentir particulièrement stupide, si bien que l’on t’a régulièrement surpris en train de te frapper la tête contre un mur ou une table, les joues en feu), et imaginer le rendez-vous lui-même. Après, peut-être que tu te fais des idées Cal. Peut-être que ce n’est pas du tout ce que tu penses et que c’est juste un moyen de te remercier pour le bouclier. Peut-être. Mais une partie de toi -peut-être celle qui vient d’Aphrodite- te dit que ce n’est pas le cas. AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH.

    Tu es un peu en avance, mais c’est toujours comme ça avec toi. Tu es toujours en avance, surtout quand tu es anxieux -c’est-à-dire, presque toujours. Vous avez convenu auparavant (dans une discussion où tu avais les joues brûlantes, le regard fuyant, le cœur battant à mille à l’heure) de ce que chacun d’entre vous amènerez, et tu avais donc une salade et du jus de pomme. En espérant que c’était suffisant. AH, tu te sens vraiment stupide.

    Avant de partir, tous tes cousins Aphrodite tournaient autour de toi, tous excités et quémandeurs de détails. « Allez, on sait que c’est un fils de Rome ! », disaient-ils. « Le Satyre l’a dit ! », continuaient-ils. Mais tu ne voulais pas le révéler -en étant, soit dite en passant, parfaitement outré que le journal se permette de révéler des détails de ta vie privée comme ça, même si, après lecture, ton nom n’était pas explicitement mentionné. Finalement, ils l’ont su, grâce à beaucoup d’observation (c’est-à-dire d’espionnage) et d’utilisation de leurs pouvoirs pour voir les liens entre les gens, et compagnie. Adieu intimité.

    Tu attends sous le pin, quand tu vois la silhouette de Samaël avancer vers toi. Tu inspires profondément pour avoir le visage calme et confiant (tu t’étais entraîné avec les Aphrodite) alors qu’en réalité, une seule pensée t’habitait. Et voici sa retranscription : AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH. AAAAAAAAAAAAAAAAAAAH. AH. Mais tes cousins t’ont bien entraîné, alors tes joues ne sont que rosées et pas complètement rouges quand tu t’approches de lui et que tu lui dis (quasiment sans balbutiement) avec un sourire resplendissant : « Salut ! ». Dieu quel mot banal, tu ne peux rien trouver de mieux ?

    Allez, tout va se passer parfaitement bien aujourd'hui.

    A. Samael O'Connor
    Légionnaire de la 2e cohorte

    A. Samael O'Connor

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    Défaut fatal: Persévérance

    C’était le jour J. Samael avait passé des heures la veille à se tourner et se retourner dans son lit sans parvenir vraiment à trouver le sommeil, alors que ses compagnons de chambre eux, ronflaient depuis quelques heures déjà. Chaque fois qu’il se forçait à fermer les yeux, il voyait déjà Cal et un sourire niais lui traversait le visage avant que le stress ne le rattrape, transformant le sourire en grimace. Il avait finit par s’effondrer dans les bras de morphée, pour se réveiller vers dix heures et demi. Furieux contre lui-même de ne pas avoir su se réveiller plus tôt pour tout préparer comme il se devait de le faire, il courut jusqu’aux douches, et l’eau glacée acheva sa bonne humeur.

    Une fois habillé – il avait fait l’effort de porter une chemise par-dessus un t-shirt blanc et un jean accompagné d’une paire de basket tout ce qu’il y a de plus banale, mais ça le changeait suffisamment de d’habitude pour être noté. Il essaya vainement de se coiffer, mais ses cheveux bouclés restaient en pagaille et ne semblaient pas être d’avis à être domptés. Il abandonna rapidement, et se rua vers les cuisines.

    Les harpies n’étaient pas ce qu’il y a de plus aimable au monde, mais elles avaient ordre de ne pas toucher aux romains, et le jeune homme en profita pour piocher dans plusieurs plats différents, entrée, plat avec viande et sans viande au cas où, fromage, fruits et quelques gâteaux au chocolat, qu’il installa patiemment dans des Tupperwares puis qu’il mit dans un panier avec une nappe assez grande pour s’y asseoir à deux et se hâta de rejoindre le point de rendez vous. Il lui semblait avoir oublié quelque chose, quelque chose d’important, mais impossible de mettre le doigt dessus.

    Cal était déjà arrivé, et avec lui un sac… Qu’est-ce qu’il pouvait bien avoir amené ? Puis il se mordit la langue en se rappelant qu’ils avaient effectivement convenu de ramener chacun ce qu’ils voudraient manger. Bordel il ne manquait plus que ça, il va croire que tu as oublié votre dernière conversation, gros naze. Cal le salua, les joues roses et les yeux brillants. Un simple Salut ! qui eut pour effet de faire chavirer son petit cœur. Les papillons dans le ventre, il lui dit d’une voix calme et chaleureuse :

    « Bonjour Cal. Bon, comme tu vois, j’ai un peu ramené de tout… Ce matin en me levant, notre dernière conversation m’a échappé il faut croire. », dit-il en riant.

    Samael sortit la nappe rapidement, qu’il étendit au sol assez rapidement puis y déposa le contenu du panier avant de sortir des couverts. Puis il retourna vers Cal, à qui il prit la main pour l’amener avec lui sur le drap. Les deux garçons s’asseyaient donc tous les deux, le romain eut un sourire à mi-chemin entre la joie et la gêne.

    « Alors dis-moi, comment vas-tu, fils de Venus ? Aphrodite, pardon. Vieux réflexe de romain. »

    Il se mordit une nouvelle fois la langue. Réfléchis avant de parler. Sa maladresse était toute nouvelle. Samael n’avait jamais été aussi nerveux à lors d’un rendez-vous comme ça. Habituellement, il était le type un peu charmeur, drôle et chaleureux. Aujourd’hui, il était non pas mal à l’aise, mais gêné. La peur de ne pas être à la hauteur le travaillait. Il balaya ses doutes d’un geste et reprit :

    « Tu t’en sors bien avec ton projet à la forge ? »

    Il avait toujours été admiratif de son talent pour fabriquer tout et n’importe quoi. Travailler des heures à la forge dans une fournaise pareille, tout en gardant toute sa patience et son savoir-faire pour aider autrui, ou tout simplement pour passer le temps, c’était quelque chose que Samael n’aurait pas supporté de faire. Pour commencer il se serait mis à suer dès les premières minutes, puis aurait sûrement fini en flaque humaine.

    Mais pas Cal. Cal était patient, doux, attentionné, minutieux, talentueux, bref, Cal frôlait la perfection. Samael eut un sourire niais rien qu’à cette pensée et plongea ses yeux dans ceux du garçon, toujours tout sourire.


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    Prima Lacey
    Vestale

    Prima Lacey

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    Défaut fatal: La Compassion

    Elliot avait passé la matinée à s’entraîner à l’arène avec une romaine au style de combat... Particulier. Elle enfilait des gants qui auraient facilement pu passer pour ceux d’un chevalier, et se battait avec ses poings. C’était inhabituel au mieux, complètement chelou au pire. Mais le fait était que ce changement dans le style de combat s’avérait être un bon entraînement. Si le bouclier d’Elliot était assez large pour parer avec une facilité relative la plupart des attaques de la romaine, elle avait tout de même un arsenal de coups et de techniques assez complet, qui rendaient ses mouvements parfois imprédictibles.  

    Les deux avaient visiblement des choses à s’apprendre, puisqu’Elliot put, par la même occasion, tester sa technique de combat qui consistait en utiliser son bouclier pour frapper les gens. Peut-être bien qu’il n’était pas le mieux placer pour juger les autres sur leurs choix d’armes. Leur entraînement dura une petite heure, et permis de montrer encore une fois à Elliot que tous les romains n’étaient pas mal intentionnés, même s’il avait, au premier abord, eu un mauvais présentiment en voyant approcher la rouquine avec laquelle il s’entraînait. Un étrange sentiment l’habitait à ce moment-là, il ne savait pas trop sur quel pied danser avec elle, mais elle s’est vite avérée très agréable et à l’écoute, et elle n’était pas sans rappeler Samael.

    Finalement, au bout d’une heure, Elliot demanda à s’arrêter. Il avait fatigué plus vite que d’habitude aujourd’hui. S’entraîner à l’offensive n’était vraiment pas aussi facile que d’attendre que l’adversaire vienne taper sur le bouclier. Après avoir dit au revoir à la romaine, il était parti de l’arène, et était rentré à son bungalow pour se passer un peu d’eau sur le visage, et attraper un pull. L’air s’était drôlement refroidi. A peine ressortit-il du bungalow qu’un cri parvint à ses oreilles. Il soupira en se disant que c’était sûrement encore des idiots qui avaient énervé la mauvaise personne. Possiblement les Klevo, vu que c’était les deux idiots les plus insouciants de la colonie.  

    Il regarda le soleil, haut dans le ciel. Il devait être plus ou moins midi. N’était-ce pas ce midi, d’ailleurs que Cal et Samael étaient censés manger ensemble ? Cal n’avait pas arrêté d’en parler depuis que le rendez-vous avait été pris. Elliot se souvenait d’ailleurs d’avoir été étonné par cette annonce ; il ne savait pas que les deux se connaissaient, et encore moins qu’ils se tournaient autour, mais si Samael pouvait apporter un peu de bonheur à Cal, alors tant mieux.

    Et pourtant, il avait ce sentiment en lui, un mauvais pressentiment. Samael était un romain, et même si lui et Rae avaient parus très gentils, et que Samael s’était montré tout à fait charmant à chacune de leurs rencontres, peut-être jouait-il la comédie ? Non, il n’était pas de ce genre là... Et pourtant, cette pensée ne voulait pas quitter Elliot. S’il osait faire le moindre mal à Cal...

    S’ils ne m’ont jamais parlé de l’autre avant leur rendez-vous, c’est qu’ils ne devaient pas se connaître tant que ça. Peut-être que Samael s’était juste dit qu’il allait jouer avec Cal un petit peu, puis le laisser tomber juste après. Oui, c’était forcément ce qu’il se passait, et Cal, avide d’amour, n’y avait vu que du feu.

    D’un pas déterminé, le regard fixé sur l’horizon, Elliot commença à marcher en direction du Pin à l’entrée de la colonie. Oh que oui, Samael allait l’entendre, et plutôt deux fois qu’une. Si cet enfoiré pensait pouvoir s’en sortir, et blesser Cal avec ses airs de gendre idéal, il allait avoir affaire à Elliot. Et Elliot a un sacré crochet du droit, ainsi qu’un pouvoir très pratique pour punir les petits cons dans son genre.

    Caligula J. Williams
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    Caligula J. Williams

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    Tu observes d’un coup d’œil rapide sa tenue -tu aimerais t’attarder un peu, mais ce serait mal vue. Il a changé son style vestimentaire. Ça lui va bien. Vraiment bien. Tu as l’habitude des gens qui portent toujours la même tenue, la même couleur orange. Ou violette d’ailleurs. Chaque changement, même léger, est notable, et bienvenue. Ses cheveux, par contre, sont inchangés. Ça ne te dérange pas. Tu aimes bien ses cheveux. D’ailleurs, tu aimerais bien avoir de telles boucles. Ça ne t’irait sûrement pas (non d’ailleurs, en y repensant ça ne te va pas, tes cousins Aphrodite t’avaient utilisé en tête à coiffer un jour et ça avait été une catastrophe), mais tu adores passer ta main dans des cheveux bouclés.

    Il a l’air si calme. C’est fou ça. Tu ne peux pas être mature comme lui parfois ? Tu as l’air si enfantin, si gamin à côté de lui. Il a l’air si cool. Une partie de toi le jalouse un peu. Une autre l’admire. Et le reste…

    « C’est pas grave, on aura le choix ! », dis-tu avec un large sourire.

    Ah, toi aussi tu peux être calme et cool. Et puis il te prend la main, et là tu perds toute ta cool attitude. La petite voix dans ta tête revient. Tu sais, celle qui hurle « AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA AAAAAAAAAAAAAAAAA AAAAAAAAAAAAAA AAAAAAAAAAAAAAAH. » ? Voilà. D’accord, c’est pour t’emmener sur le drap, mais quand même. Il ne la lâche pas alors que vous êtes installés. Toujours pas. Toujours pas. Ah, voilà. Tu réalises que ta main est moite. D’accord, tu as eu droit à 1,5 seconde de cool attitude pour trois heures de nervosité absolue. Bravo Caligula, c’est ce qu’on appelle un karma très peu équilibré.

    Tu ne peux pas t’empêcher de pouffer quand il t’appelle Fils de Vénus. Tu ne lui en veux pas de t’avoir appelé comme ça. C’est même mignon. Généralement, les gens t’appellent « fils d’Héphaïstos » et tu détestes ça. Là, Samael l’a bien compris, et il te laisse en paix. Tu réalises que si sa langue a fourché, c’est qu’il est peut-être nerveux, lui aussi. Tu n’es peut-être pas le seul des deux à perdre ses moyens. Alors tu souris et tu replaces une mèche de cheveux derrière ton oreille en regardant le sol ; tu es à la fois trop nerveux et en même temps trop heureux pour soutenir son regard en continu.
    Ah, un sujet passionnant ! Tu relèves rapidement la tête, et commence à t’emballer, comme à chaque fois que tu parles d’un sujet que tu aimes.

    « Oh, j’avance bien ! J’ai déjà réussi à faire voler certains prototypes, mais ils ne sont pas assez réalistes pour moi, donc j’essaye d’ajouter de nouveaux éléments, mais ça ajoute du poids. Alors il me faut du métal plus léger, donc je suis en pleine recherche, notamment d’alliages intéressants… »

    Tes paroles s’éteignent petit à petit alors que vos regards se perdent l’un dans l’autre, un sourire sur vos lèvres et… et soudainement, tu te souviens. Tu te frappes le front.

    « Oh j’arrive pas à croire que j’ai oublié ! », tu t’exclames.

    Tu fouilles dans tes poches et tu en ressors un collier discret mais élégant, avec une cornaline au milieu. Tu l’avais fini tard dans la nuit, pour être certain de pouvoir le lui offrir aujourd’hui. Tu lui tends.

    « Tiens, ton bouclier… J’espère que ça te plaît. Je pourrai toujours faire des modifications dessus à l’avenir, s’il y a quelque chose qui te déplaît. », tu dis, les joues rosissant.

    Pour l'instant, tout se passe bien. Mais il n'y a aucune raison pour que ce rendez-vous tourne au vinaigre, n'est-ce pas? Qui pourrait bien gâcher un moment pareil -à part toi et ta maladresse naturelle, évidemment-?

    A. Samael O'Connor
    Légionnaire de la 2e cohorte

    A. Samael O'Connor

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    Défaut fatal: Persévérance

    Après avoir rassuré Samael sur la quantité incroyable de nourriture qu’il avait apporté, Cal avait répondu d’une voix enjouée, il était fier de son travail, et avec raison :

    "Oh, j’avance bien ! J’ai déjà réussi à faire voler certains prototypes, mais ils ne sont pas assez réalistes pour moi, donc j’essaye d’ajouter de nouveaux éléments, mais ça ajoute du poids. Alors il me faut du métal plus léger, donc je suis en pleine recherche, notamment d’alliages intéressants…"

    Samael ne comprenait pas exactement tout ce qu’il disait, à vrai dire il n’y connaissait rien en travaux manuels ou artistiques. Puis Cal interrompit sa phrase, doucement, comme s’il perdait ses mots en regardant le jeune romain dans les yeux, un petit sourire aux lèvres. Samael se sentait niais et léger comme une plume. Puis Cal se frappa le front du plat de la main :

    "Oh j’arrive pas à croire que j’ai oublié !"

    Le jeune grec fouilla dans ses multiples poches, puis en tira un collier, fin et élégant, orné d’une cordaline, exactement ce que Samael lui avait demandé. Les joues légèrement roses, il le tendit à Samael.

    "Tiens, ton bouclier… J’espère que ça te plaît. Je pourrai toujours faire des modifications dessus à l’avenir, s’il y a quelque chose qui te déplaît."

    Samael souriait comme un imbécile heureux, se leva et activa le mécanisme. Le bouclier se déploya aussitôt et le jeune romain l’examina sous toutes ses coutures, ravi et surpris qu’il soit aussi… parfait… Alors qu’il le lui avait demandé seulement la semaine précédente. Il avait dû travailler d’arrache-pied comme un acharnée pour fournir un résultat aussi exemplaire. Le bouclier n’était pas trop lourd, parfait pour l’amplitude des mouvements, et pas trop léger non plus pour lui permettre une force de frappe suffisante en cas de besoin. Samael détourna son regard du bouclier et eut un immense sourire lorsqu’il posa à nouveau son regard sur le fils d’Aphrodite.

    "Il est parfait, Cal, vraiment parfait. J’ai hâte de l’utiliser à l’arène en combat !"

    Toujours tout sourire, il fit reprendre au bouclier la forme de collier, et retira celui en cuir usé qu’il portait depuis des années pour le remplacer par le précieux cadeau de Cal. Puis il revint s’asseoir à ses côtés. Il avait toujours les papillons dans le ventre dès qu’il était à proximité de lui.

    "C’est merveilleux, j’avais encore jamais vu un tel niveau de perfection, surtout en aussi peu de temps ! Vraiment Cal : tu es un artiste talentueux. Merci beaucoup."

    Samael avait une forte envie de lui démontrer sa gratitude. Le visage d’ange de Cal le faisait fondre et il n’avait plus qu’un seul désir : lui déposer un baiser sur la joue. Mais il n’osa pas, et se contenta de poser sa main sur la sienne en lui adressant un sourire timide. Puis après quelques secondes, son estomac gronda légèrement, assez discrètement pour que Cal ne le remarque pas, mais suffisamment fort pour que Samael prenne conscience qu’il était grand temps de passer à table.

    Il sortit donc les divers Tupperwares contenant tous des plats différents, disposa deux assiettes en carton sur la nappe ainsi que des couverts, puis chacun goûta à peu près à tout, tout en discutant de choses et d’autres. Samael en profita pour lui expliquer d’un air gêné qu’il était transgenre. Pour la première fois depuis longtemps, il se lança dans son explication. Il lui raconta une partie de son enfance, ses relations avec sa mère qui l’avait toujours soutenu dans ses démarches. Il lui raconta son bref séjour à l’hôpital suite à sa mammectomie, son bonheur de se sentir libre, et termina par lui expliqua que tout ce qui lui restait à faire était de se faire des injections d’hormones, une fois toutes les deux semaines.

    Fort heureusement, le garçon ne semblait pas en être gêné le moins du monde. Le temps filait à une vitesse folle en sa présence, et Samael se sentit pousser des ailes. Durant leur conversation, les deux garçons s’étaient rapprochés plus que d’habitude, comme s’ils avaient franchi une étape. Ils étaient proche, vraiment très proches. Si proche que Samael, malgré sa gêne et son état de panique intérieur, pouvait sentir le souffle de Cal sur ses joues, et tandis qu’il lui tenait la main, il releva les yeux vers le jeune grec.

    Il le fixa un long moment dans les yeux avec un sourire toujours aussi niais, avant de remarquer qu’une brindille s’était planté dans ses cheveux. Samael lâcha la main de Cal pour la lui retirer, effleurant sa joue au passage, puis la reposa derrière la nuque de son nouvel artiste préféré. Leurs visages étaient si proches l'un de l'autre que leurs souffles n’en formaient presque plus qu’un. Les joues rougies par le stress, il osa enfin formuler les quelques mots qui traduisaient son envie d’aller plus loin avec lui :

    "Je peux… ?"

    Il n’osa pas prononcer la phrase complète. Il était à deux doigts de l’embrasser quand il entendit un bruit de pas pressé derrière lui.


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    Prima Lacey
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    Elliot n’avait qu’une idée en tête : sauver Cal des griffes de Samael, irrésistible pervers. Il savait parfaitement où les trouver, et se dirigeait dans leur direction d’un pas pressé. Au loin, il pouvait voir sans difficulté le grand pin se dresser en haut de la colline. C’était sa cible, et plus vite il y arriverait, plus il évitera à Cal de se faire avoir.

    Sur le chemin, un autre demi-dieu qui avait dû voir la lueur ténébreuse dans son regard avait tenté de l’arrêter, mais Elliot l’a poussé au sol tout en lui donnant une puissante grippe, assez forte pour l’immobiliser. Personne ne se dresserait sur son chemin alors qu’il devait aider son ami. Ses pas étaient rapides, et la seule raison pour laquelle il ne courait pas était qu’il ressentait encore dans ses jambes la fatigue de l’entraînement qu’il venait de terminer.

    Après quelque minute, il pouvait voir les silhouettes de Samael et Cal sous le pin. Tandis qu’il se rapprochait, sous ses yeux, Samael se rapprochait lentement, discrètement, de Cal, tout en parlant, comme s’il prenait son temps pour savourer son méfait. L’esprit de ce romain était encore plus perverti qu’Elliot ne le pensait, et il accéléra encore le pas.

    Elliot n’était plus qu’à quelques mètres lorsqu’il vit Samael passer une main dans les cheveux de Cal et le fixer dans le blanc des yeux. Il pouvait voir leurs visages se rapprocher petit à petit, chacun se penchant vers l’autre dans le but de partager un baiser. C’était inadmissible, impensable, inacceptable, et d’une main vive, Elliot saisit son lance-pierre qui pendait à sa ceinture, encocha une bille, visa, puis relâcha. La bille siffla dans les airs, parcourant en quelques instants les mètres qui la séparaient de Samael, et vint le frapper directement dans la tempe. Ce n’était pas un coup assez fort pour le sonner, mais ça eut l’avantage de le déstabiliser assez pour le stopper dans son élan.

    Le deuxième effet fut qu’Elliot eut assez de temps pour combler la distance qui le séparait du “couple”. D’un geste brutal, il attrapa le col de Samael, le souleva, et le plaqua contre le grand pin.

    Tu crois faire quoi exactement, espèce de salaud ? Ça t’amuse, de jouer avec les sentiments de Cal comme ça ? C’est tout ce qu’on vous apprend au Camp Jupiter, décevoir les autres, les tromper et les mépriser ?

    Son autre poing vint rencontrer la joue de Samael avec une violence certaine. En regardant ces yeux bruns dans lesquels se reflétait le soleil, leur donnant une teinte presque ambrée, cette arcade de laquelle coulait un mince filet de sang, ces cheveux à la masse volumineuse impressionnante, il ne ressentait que haine et dégoût. Comment Chiron avait-il pu accepter que de tels enfoirés viennent dans leur colonie ?

    Caligula J. Williams
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    Tu souris : Samael est heureux. C’est parfait. Tu adores quand on te fait des compliments sur tes créations. Souvent, ce sont les seules choses dont tu es réellement fier, et sans honte. Tu lui rends son sourire, radieux, les joues rosissant de joie. Tu es heureux de voir les gens heureux. Et en particulier quand tu es la source de cette joie.
    Tout se passe bien. Petit à petit, ton angoisse se calme. Tu te sens de plus en plus à l’aise ; c’est facile et naturel de parler à Samael. La nourriture est bonne et il est intéressant. Tu l’écoutes attentivement quand il parle de sa transidentité. C’est de toute évidence très important pour lui, et tu aimes en apprendre plus sur lui.
    Vous vous rapprochez, petit à petit. Ce n’est pas conscient, et c’est lent, mais ça se fait. C’est naturel. Tu ne le réalises que quand sa main se pose sur la tienne, que quand son souffle chaud effleure ta peau. Mais là encore, c’est presque naturel. Là, tu oublies qu’il ait un jour pu t’intimider. En y repensant, c’est même absurde. Comment as-tu pu un jour penser qu’il était effrayant ? Il n’est pas effrayant, loin de là. Il est… attirant.
    Vos regards se croisent, intenses. Vous restez là, comme ça, un moment. Et puis sa main effleure ta joue, et ton cœur s’accélère, et tu réprimes un frisson, et si ton cœur s’accélère c’est tout le temps qui s’arrête autour de vous, et sa main se pose sur ta nuque, et ton cœur s’accélère encore, et encore, tu crois qu’il va sortir de ta poitrine, mais en même temps tout paraît si normal, si naturel. Tu prends ton souffle, la réponse est sur le bout de tes lèvres.
    Et puis tout s’arrête. Samael pousse un cri de douleur, vous vous séparez et il masse sa tempe avec douleurs. Et tout comme le temps s’était ralenti quelques instants auparavant, le temps soudainement s’accélère à nouveaux. Avant que tu ne puisses lui demander si tout va bien, ou avant même que tu ne puisses réaliser ce qui se passe, Elliot arrive. D’abord, tu penses qu’il va vous aider. Mais ses yeux sont remplis de haine ; tu ne le reconnais pas. Il attrape le col de Samael et le plaque contre le grand pin. Tu te lèves pour l’en empêcher -tu ne comprends pas grand-chose, pour être honnête- mais ça ne sert à rien. Il hurle des mots que tu comprends à peine. Jouer avec tes sentiments ? L’incompréhension t’habite, tu te demandes si Elliot est au courant de quelque chose que tu ignores. Mais tu n’arrives pas à croire que Samael puisse te mentir, te tromper ainsi. Tout paraissait si… naturel. Mais tu ne peux rien dire, parce qu’Elliot frappe Samael. Et peu importe si c’est vrai ou non, ça en est trop. Ce n’est pas le Elliot que tu connais. Le Elliot que tu connais est doux, et bienveillant.
    « Elliot ! Arrête ! Arrête Elliot ! », tu hurles, la gorge serrée par les larmes.
    Mais tu ne peux pas à rester là à ne rien faire. Non, tu ne peux pas. Tu tentes de le maîtriser, mais il est fort. La fureur le rend encore plus fort. Tu glisses tes bras sous les siens pour l’empêcher de le frapper à nouveau. Tu utilises chacun de tes muscles pour le séparer de Samael. Tu n’arrives pas à le maîtriser autant que tu le voudrais, mais au moins tu l’empêches de blesser à nouveau ton ami. Quel cauchemar.

    A. Samael O'Connor
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    Un projectile l’atteignit en pleine tempe au moment net ou ses lèvres allaient atteindre celles de Cal. Il se fit violemment soulever par le col de sa chemise pour atteindre une surface dure de plein fouet.

    « Tu crois faire quoi exactement, espèce de salaud ? Ça t’amuse, de jouer avec les sentiments de Cal comme ça ? C’est tout ce qu’on vous apprend au Camp Jupiter, décevoir les autres, les tromper et les mépriser ? »

    Il n’eut pas le temps de réagir que déjà l’atteignait en pleine tempe le poing d’Elliot. La surprise totale empêcha Samael de se retrouver furieux. S’il s’était attendu à une scène aussi violente avec Elliot, il aurait plutôt imaginé que ça se passerait à l’arène. Dès qu’il sentit que le corps d’Elliot s’éloigner du sien, il se faufila sur sa gauche et tâta son arcade, douloureuse et sanglante.

    Son premier réflexe fut d’essuyer le sang qui lui coulait dans l’œil afin de voir correctement la scène qui se déroulait sous ses yeux. Son deuxième réflexe fut d’inspirer profondément. Si Elliot avait quelque chose à lui dire, il l’écouterait avant de décider si la violence était nécessaire. Cal maintenait à grand peine un Elliot déchaîné. Sur un ton calme, il répondit à Elliot :

    "Je te demande pardon ? Jouer avec les sentiments de Cal ?"

    Puis il se rapprocha des deux garçons, Elliot luttant toujours contre l’étreinte du garçon, qui le suppliait de se calmer. Samael n’avait pas emporté d’armes avec lui, et de toute façon se battre contre quelqu’un armé d’une simple fronde n’était pas loyal. Si Elliot se montrait trop agressif, le jeune romain avait de quoi l’immobiliser. Un simple contact et le grec se mettrait à ronfler.

    "Tu débarques comme une fleur au milieu d’un rendez-vous qui ne te concerne absolument pas, et en plus tu ça tu me frappes et m’insultes sans même donner une justification ? Tu te prends pour qui au juste ? Cal, lâche-le tu veux ?", demanda-t-il à son ami.

    Elliot n'était pas comme ça, il n'était pas violent pour rien, pas agressif pour un sou. Un poil méfiant, certes, mais ils avaient appris à l'arène à se connaître et se faire assez confiance mutuellement pour qu'une camaraderie s'installe entre eux. Peut-être était-il tout simplement jaloux ? Mais au point de venir les interrompre pour lui cogner dessus, il n'en n'était pas convaincu. Néanmoins, il restait furieux.

    Samael avait les poings serrés, les mâchoires crispées et les sourcils froncés. Il était rare qu’il se mette en colère, mais pour lui, c’en était beaucoup trop. Il hésitait à s’avancer vers lui et lui balancer un uppercut ou simplement lui attraper le poignet afin de lui aspirer assez d’énergie pour l’endormir. Après tout il ne s’agirait que d’auto défense, mais il avait terriblement peur de l’effet que ça pouvait avoir sur Cal, alors il n’en fit rien. Il attendait qu’Elliot, dont les yeux brillaient de haine, réagisse. Il se tenait prêt à esquiver et riposter si celui-ci ne s’était pas calmé.


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    Le regard d’Elliot se baissa pour atteindre celui, effrayé et effaré, de Cal. L’expression d’Elliot se radoucit furtivement à ce moment. Il n’arborait aucune colère pour son ami. Tout ce qu’il ressentait, c’était envers Samael, cet enfoiré au cœur flettri. Et ainsi, occultant les paroles du jeune garçon qui l’implorait de s’arrêter, les yeux d’Elliot revinrent croiser ceux de Samael. Puis la rage revint à son tour, et il était tenté de lui cracher au visage, simplement pour la forme.  

    C’est à ce moment-là qu'il senti des bras le tirer en arrière, le retenir de frapper cette gueule d’ange qui cachait un véritable démon. Les bras qui entouraient Elliot était à peine perceptible. Ce n’étaient pas ceux de Samael, ainsi il ne leur prêta aucune attention. Tout ce qu’il désirait, en ce moment, c’était encastrer ce petit con dans le sol, le faire rejoindre son cher père, et s’assurer qu’il ne revienne plus jamais.  

    Elliot sourit en voyant la colère dans le regard de Samael. C’est ça, montre donc ton vrai visage.Il faisait semblant de n’être au courant de rien, semblant d’être un être pur qui ne souhaitait que l’amour de son prochain. C’en était si délirant qu’Elliot aurait pu se mettre à rire. Il ne le fit pas. Il n’y avait pas réellement de place pour le rire à présent. Seulement la haine, rien que la haine, encore la haine. Pourquoi était-il en colère, encore une fois ? Était-ce vraiment important ? Non.  

    Aveuglé par ses émotions, Elliot sentait de moins en moins ces bras qui l’ensserraient, qui avaient pour but de l’empêcher de bouger. A qui appartenaient-ils ? Peu importait. Cal, lâche-le tu veux ?.

    Oui Cal, lâche-moi donc deux secondes, tu seras un amour.

    Pas de gentillesse. Pas un regard. Il n’était même pas sûr de comprendre qui était Cal. Il savait que c’était une personne chère, qu’il aimait tendrement, qu’il voulait défendre de Samael, mais en vérité, n’était-ce pas qu’une banale excuse ? Ne souhaitait-il pas juste refaire le portrait de ce romain trop sûr de lui ? Elliot voyait dans son regard que Samael ne sentait pas réellement menacé. Il pensait Elliot faible. Les bras qui l’enserraient relâchèrent timidement leur emprise.

    Tu sais bien que ça sert à rien de jouer au con avec moi, Sam. Je te connais, mieux, je connais les merdes dans ton genre. Romain, et fils de Thanatos, tu penses vraiment que t’es capable du moindre sentiment ? Tu coches toutes les cases d’un parfait dégénéré qui joue avec le cœur des autres. Tu mériterais d’aller au Tartare, avec les autres monstres, et tu devrais t’estimer heureux que je puisse juste t’expédier aux Enfers.

    Puis, il lança un nouveau coup de poing. Il savait que Samael serait prêt, et n’attendrait que de pouvoir le parer. Ou l’esquiver. Peu importait. Ce que Samael ne savait pas, ne pouvait certainement pas prédir, c’était qu’Elliot, d’un discret mouvement du pouce, fit tourner la bague à son doigt. Oh, ce doux mécanisme, si parfait, se déploya sans effort, en quelques fractions de seconde, et soudainement, le bouclier fut entièrement déployé, donnant une allonge instantanée et considérable à Elliot. Le doux bruit d’un crâne contre la tranche d’un bouclier. Avec un peu de chance, ce simple coup aurait eu raison de lui, brisant ce petit crâne en mille morceaux.

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    Ça n’a pas de sens. Tout ça n’a pas de sens. Tu arrives à peine à suivre la conversation (si de tels échanges peuvent être appelés une conversation), puisque tu concentres tous tes efforts et ton attention à maintenir en place Elliot. À maintenir en place une rage qui n’est usuellement pas sienne. C’est probablement pour ça que tu n’entends pas tout de suite Samael qui t’interpelle en te disant de le lâcher. Ce n’est qu’une fois répété par Elliot que tu réalises ce qu’ils viennent de dire tous les deux. Ils sont fous ? Tu hésites. Mais tu croises le regard de Samael, assuré et confiant, et cela te fait détendre les bras. Tu ne le lâches pas vraiment, ton emprise s’est juste relâchée un instant ; un instant qui a permis à Elliot de se dégager.

    Tout ce qu’il dit, ça ne correspond pas vraiment à Elliot. Ce n’est pas Elliot, non. Il est violent, dur, agressif. D’où vient cette agressivité ? Il n’est pas juste agressif d’ailleurs ; il est méchant. Ses mots sont méchants. Tu ne comprends pas. Un mot résume tes sentiments, à ce moment-là : tu es perdu.

    Et te voilà, perdu, à observer une dispute dont tu sembles être l’initiateur à l’origine, mais dont le sujet semble avoir étrangement glissé vers une haine insensée et à l’origine mystérieuse. Et te voilà, perdu, sans voir venir le coup de poing d’Elliot. Et te voilà, perdu, sans voir venir le bouclier qui se déploie en direction de Samael. Tu fais un geste pour l’en empêcher, mais tu n’arrives pas à voir si cela à servi à quelque chose. Car, alors que tu te trouvais sur leur côté, tentant de mettre une distance entre eux, le bouclier heurta ton visage lorsqu’il se déploya, avant même de toucher celui de Sam. Victime collatérale qui s’est tenue un peu trop près du conflit, tu te retrouves propulsé un peu plus loin -contrairement à Sam, tu n’as pas été plaqué contre un mur. Une pensée vive traverse ton esprit, peut-être absurde au vu de la situation : heureusement que tu n’avais pas fait les tranches du bouclier tranchantes, comme Elliot te l’avait déjà demandé. Tu t’en serais sorti beaucoup plus mal qu’avec un nez douloureux pissant le sang. Tu portes tes mains à ton nez, mais elles sont déjà peintes de pourpre. Génial. Tu détestes la vue du sang. Ton nez est douloureux, et tu espères vraiment qu’il n’est pas cassé. Tu tiens ton nez avec tes mains, dans une tentative d’enrayer à la fois la douleur et les saignements de nez, un peu en vain.

    Tu tentes de te relever pour aller les arrêter, mais ça tourne autour de toi. Tu sens les larmes te monter aux yeux -de douleur ou d’effroi ? – et, impuissant, tu ne peux que réitérer ta demande première.

    « S’il vous plaît, je vous en prie, arrêtez-vous ! »

    Pour être honnête, une partie de toi craint leur combat. C’est presque un combat de titans ; les deux ont des pouvoirs dangereux, et tu n’as aucune envie que ces deux-là se lâchent. Les conséquences pourraient être bien plus dramatiques qu’un pauvre nez cassé ou un coquard.

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