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    AleynaFille de Thanatos


    Kain Hale
    Pensionnaire

    Kain Hale

    Informations générales

    Présentation : Ici
    Journal intime : [url=]www[/url]
    Parent divin : Mnémosyne
    Points de puissance : 797
    Messages : 238

    Plus en profondeur
    Pouvoirs:
    Arme(s): Une épée
    Défaut fatal: Gentillesse

    la raison sans les sens est aveugle

    Frisson. Kain remonte un peu plus le col de son pull, accélérant le pas. Le froid est son ennemi. Ce matin, le blondinet a fui son bungalow en catastrophe, ne prenant pas le temps de se couvrir comme sa frilosité l'exige. Si une chose est apparue clairement dans son esprit depuis qu'il est ici, sois une semaine, c'est qu'il ne veut pas s'entraîner à combattre. Ni même apprendre. Agiter une arme dans tous les sens pour blesser autrui le répugne. Alors, il sèche. Ce qui est contraire à son sérieux, notamment dans les études. Mais Kain ne peut en aucun cas considérer la violence comme une matière. Certainement pas.

    C'est donc un livre jauni en main que le rêveur marche, cherchant un lieu paisible. Calme. Pour s'évader. Il sourit quand son regard croise l'étendue d'eau. Ses boucles s'agitent sous l'air frais. À son arrivé, celui qui lui a fait visiter avait dit "Le lac.. calme mais.. rat mort.. attention". Le lien entre un rat et le calme est vraiment étrange, néanmoins, c'est un lieu tranquille. Kain n'avait pas remarqué la forme assise au bord de celui-ci et ce n'est quand s'approchant que le bonhomme la remarque. Une silhouette à la longue chevelure rousse. Vêtue d'une robe végétale. A la peau tressée. Elle ressemble à une fée. Ca le fascine. Comme si elle c'était échappés de l'une des pages d'un conte. La jeune fille semble occupée avec des.. Fleurs ?

    Timidement, Kain laisse échapper un "bonjour" d'entre ses lèvres avant de s'asseoir.. Quasiment près d'elle. À une dizaine de pas. Toujours un peu de mal avec les êtres humains. C'est étonnant qu'il ne soit pas éclipsé. Peut-être est-ce la douceur qui semble émaner d'elle à cet instant ? Son apparence qui ne l'intimide pas trop ? Qui sait. Du bout des doigts, ils effleurent les pages cornés par le temps pour retrouver la fable souhaiter.

    Aelys
    Nymphe affiliée aux roses du bungalow d'Hébé

    Aelys

    Informations générales

    Présentation : www
    Journal intime : [url=]www[/url]
    D-C : Aleyna Kostas
    Parent divin : Aucun
    Points de puissance : 63
    Messages : 5

    Plus en profondeur
    Pouvoirs:
    Arme(s): Elle a une tête à se battre ?
    Défaut fatal: Son perfectionnisme
    Il fait beau. Un peu frisquet mais le soleil brille, alors je suis de bonne humeur. J'aime le soleil. Un ciel gris, c'est déprimant. Aujourd'hui il n'y a pas de ciel gris mais une jolie boule de feu qui brille dans le ciel bleu. Ça pourrait presque être parfait s'il ne faisait pas aussi froid. Il faut faire attention avec le froid, les plantes pourraient geler. C'est souvent comme ça l'hiver, il y a quelques plantes qui gèlent. Parfois elles repartent, d'autres fois non. C'est triste. Je n'aime pas l'hiver. Heureusement que c'est bientôt le printemps.

    Je crois bien que la plupart des sang-mêlés s'entraînent à l'heure actuelle, à en juger par la masse de gens qui se dirigent vers l'arène. Moi, je n'ai pas besoin de m'entraîner. On me demande simplement de m'occuper des plantes qui poussent dans le camp, c'est tout. Il y en a pas mal du côté du lac, donc c'est là que je dirige mes pas. C'est important de s'occuper des plantes. Parfois, par s'occuper, j'entends simplement leur parler. Les plantes aiment qu'on leur parle. C'est comme les humains. Pour s'épanouir elles ont besoin de contact et moi je suis là pour leur en donner. Même si elles ne répondent pas. C'est pas très grave. Comme ça je peux leur raconter ma journée, et elles ne m'interrompent pas. C'est agaçant les gens qui empêchent de parler. En même temps, c'est agaçant aussi les gens qui parlent sans s'arrêter. De toute façon je ne parle pas très souvent aux gens. Je crois que je préfère les plantes. Je ne sais pas trop. Les plantes, c'est comme un journal intime. On peut leur dire n'importe quoi, on sait qu'elle n'iront le répéter à personne. Ce sont les meilleures du monde pour garder un secret.

    Comme souvent à cette heure-ci, il n'y a personne du côté du lac. Simplement quelques copines naïades que je salue d'un signe de la main. Il y a un buisson de roses juste à côté de l'eau. C'est beau, les roses. Je m'accroupis juste à côté. Pas trop près quand même. Les roses, c'est dangereux. Il ne faut pas les embêter. Elles n'aiment pas qu'on vienne envahir leur espace vital. C'est normal. Alors je reste à une bonne distance, sinon ce n'est pas respectueux. Si elles nous demandent de ne pas rester trop près, il faut le faire. Sinon elles nous piquent. On ne doit pas les blâmer pour ça. C'est de notre faute, si on n'a pas respecté leur volonté. Il ne faut pas venir se plaindre ensuite. Les roses au moins, elles ne se plaignent pas. Comme toutes les plantes, d'ailleurs. Si quelque chose ne leur convient pas, elles attaquent, plutôt que de venir pleurer pendant des heures comme le font parfois certains humains. Elles savent se défendre toutes seules et ne sont pas pour autant violentes sans raison. C'est bien, comme comportement, non ? Pourquoi les humains ne prennent pas plus souvent exemple sur les plantes ?

    « Bonjour Rosie ! C'est une belle journée aujourd'hui, pas vrai ? Tu dois te sentir bien toi avec tout ce soleil. Et puis c'est calme ici. J'espère que tu ne te sens pas trop seule. Les autres ne s'occupent pas trop de toi, hein ? Il n'y a que les nymphes. Eux ils sont trop occupés à apprendre à se battre. C'est bien aussi, mais c'est dommage qu'ils ne viennent pas plus souvent vous voir, Rosianne et toi. Après tout vous êtes essentielles, ils devraient le savoir. Si on n'avait plus de plantes ça ne servirait à rien de se battre, de toute façon... »

    Je m'interromps. J'entends du mouvement derrière moi. Je tourne la tête et vois un garçon de mon âge. Il referme son livre et s'approche de moi :

    « Bonjour. »

    Il s'assoit. Un peu loin de moi. Peut-être qu'il croit que je suis comme les roses. Ce n'est pas très grave, en même temps, il fait comme il veut. Je m'assois aussi.

    « Bonjour ! Tu n'es pas avec les autres ? », lui réponds-je en souriant. En soi, moi ça ne me dérange pas qu'il soit là plutôt qu'à l'arène avec les autres sang-mêlés. Il n'y a jamais personne ici. Ça change, et puis ça me fait faire des rencontres.

    Kain Hale
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    Kain Hale

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    Parent divin : Mnémosyne
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    Arme(s): Une épée
    Défaut fatal: Gentillesse

    la raison sans les sens est aveugle

    Ses ongles effleurent les pages qui défilent, son index arrêtant les pages quand l'illustration souhaiter apparaît. Le Lion et Le Rat. Imager un énorme félin et un petit rongeur s'entraider le fait toujours sourire. Amusant. De même, il trouve la morale plaisante. Ses yeux fixés sur les vieilles écritures, il manque presque les paroles prononcer par la jeune fille à ses cotés. Un peu surpris, sa tête se tourne vers elle. Kain ne s'attendait pas vraiment à ce qu'elle lui adresse la parole. Hmm, les autres ? Léger froncement de sourcil : quels autres ? Ha oui, c'est vrai, l'entraînement. Il secoue la tête en se mordillant la lèvre inférieure. Comment lui faire comprendre que cette seule idée lui donne envie de retourner dans son pays natal en quatrième vitesse ?

    Le blond passe une main sur sa nuque. Mal à l'aise de parler, de s'exprimer. Mais il fait un effort, parce que la fée attend, qu'elle souris et quand plus, elle est gentille. "Hum.. J'aime pas violence". Cinquante-cinquante : certain qu'il manque un verbe là-dedans, certain que ça est un minimum de sens. Sourire en coin. Une brise passe, retentissant sur le lac. Doit-il continuer la conversation ? Depuis son arrivé, c'est la personne avec qui il a échangé plus de quatre mots consécutif. Hum. Alors, entrouvrant la bouche, l'allemand reprend la parole, d'un souffle : "Et toi ? Parles aux fleurs ?". Timide.

    Son regard perdu dans l'herbe, entendant la voix de la fée, le blondinet ne prend pas garde aux picotements qu'il ressent.. Un peu partout. Des fourmis dans le corps. Courant. Pourtant, les fourmis ne font pas pousser les cheveux. Tout comme elles ne fournissent pas une bouche plus pulpeuse, des traits toujours plus fin, des atouts féminin ou encore une voix toujours plus douce, telle du velours.


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