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    PeterFils de Zeus


    A. Samael O'Connor
    Légionnaire de la 2e cohorte

    A. Samael O'Connor

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    Follow the sun - ft Cal Williams

    le Dim 13 Jan 2019 - 20:56
    Samael s’était levé de particulièrement bonne humeur ce matin-là. C’était dans cet état d’esprit qu’il se rendit à l’arène, pour la sixième fois de la semaine en fin d’après-midi après avoir donné son cours. Il ne s’accordait qu’un jour de repos dans la semaine, et le reste du temps, il courrait partout. Une journée typique avec Samael commençait par le canoë. Il n’appréciait pas plus que ça l’activité, mais elle faisait travailler les muscles et l’endurance. Ensuite il allait au mur de lave, pour lequel il avait une certaine affection, même s’il avait failli perdre un membre plus d’une fois en le grimpant. Pause déjeuner avec ses compatriotes. Après cela, il s’accordait à lui-même le temps de digérer et il se rendait à l’arène, d’abord pour entraîner les jeunes grecs, ce qu’il faisait parfois en binôme avec Seraphina, et ensuite pour s’entraîner lui-même à l’épée.

    Il aurait sûrement du inverser les activités à l’arène, commencer par son propre entraînement avant d’enchaîner avec celui des élèves. Mais il aimait le challenge, et s’entraîner juste après s’être épuisé toute la journée repoussait ses limites, ce qui correspondait parfaitement à ses besoins. En situation réelle, il pourrait très bien être au bord de l’évanouissement mais devrait être apte à se battre en toute circonstances. Il était déjà un bon combattant en ayant sué sang et eau toute la journée, ce qui signifiait selon toute probabilité qu’en étant en pleine forme, il serait excellent.

    Cependant, il ne maîtrisait pas tout. Il s’était fait avoir par Sera plus d’une fois parce qu’il manquait de vitesse – c’est toujours plus facile quand les courants d’air vous portent. Décidé à gagner le prochain combat, il s’installa sur les marches dans un coin de l’arène et posa son épée à côté de lui, observant les combattants les plus aguerris. Ils étaient rapides, précis, et enchaînaient les bottes les plus complexes sans difficultés. Puis son regard s’attarda sur deux guerriers dans le fond du terrain. Il sauta sur ses jambes et fut à leur niveau en à peine quinze secondes.

    La première était grecque, armée d’un trident et protégée par un bouclier. Il crut reconnaître un de ses pairs comme étant son adversaire. Il n’arrivait pas à l’atteindre, malgré la rapidité de ses coups et la précision de ses mouvements. Elle se servait de son bouclier comme d’une arme en plus de son épée, ce qui était, à l’avis de Samael, une excellente technique. Admiratif, il prit sa décision sans trop réfléchir et se dirigea vers l’armurerie. Farfouillant dans tous les coins, il admira plusieurs boucliers, tous trop bien trop grand pour lui. Déçu, il demanda à un grec dont il ne connaissait pas le nom où il pouvait trouver ce qu’il recherchait.

    L’autre se gratta le menton et lui répondit qu’il pouvait passer commande à la forge. Alors Samael se dirigea vers le lieu indiqué, et poussa la porte, quelques drachmes en poche. Il faisait tellement chaud qu’il avait l’impression d’être sur le mur de lave. Il alpagua le premier venu et le questionna sur son affaire de bouclier. Son interlocuteur, fort peu aimable, désigna un garçon au fond de la salle et sortit sans demander son reste.

    Samael étudia plus en détail le grec désigné. Blond comme les blés, des yeux aussi bleu que l’océan, un nez fin surmonté de lunettes fines, il avait tout d’un fils de Venus et Samael reconnut enfin Cal, absorbé par une pièce en bronze céleste. Il l’avait déjà eu pour partenaire de combat à l’arène et appréciait l’aura pacifique qui émanait de lui ainsi que sa douceur évidente. Paradoxalement, il était également un très bon adversaire, déterminé et mordant, malin et rapide. Samael eut un sourire discret et se dirigea vers lui à grands pas et lui tapota l’épaule pour attirer son attention :

    "Salut Cal. Comment tu vas aujourd’hui ? Je ne t’ai pas vu à l’arène tout à l’heure, c’est dommage, j’ai appris quelques coups hier qui pourraient t’être utiles."

    Il affichait désormais un grand sourire et se glissa à ses côtés pour l’observer travailler.

    "J’espère que je ne te dérange pas, je peux revenir plus tard si tu veux ? Je venais passer une commande pour un bouclier."


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    Caligula J. Williams
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    Caligula J. Williams

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    Re: Follow the sun - ft Cal Williams

    le Dim 13 Jan 2019 - 22:14
    Journée de travail aujourd’hui ; tu avais eu un pic de créativité et d’inspiration, et tu t’étais mis en tête d’inventer un oiseau qui pourrait servir de messager en transportant des messages un peu partout sans avoir à payer pour ça. L’idée, bien sûr, étant de faire en sorte que l’invention puisse imiter un vrai oiseau, et que le battement d’ailes soit réaliste. À vrai dire, l’idée avait germé quand vous étiez sous la tyrannie de Créon, comme un moyen de communication discret, mais après l’avoir notée dans un carnet, tu l’avais oubliée. Tu n’avais pas eu assez de courage pour participer activement à la résistance.

    L’entreprise n’est pas aisée, et tu n’as pas cessé d’observer les oiseaux voler depuis quelques semaines. Ce matin, tu t’es décidé de passer à la pratique et aux prototypes. L’un des aspects compliqués est la taille minuscule des pièces à produire, ainsi que la quantité. Tu ne cherches pas à reproduire l’exact squelette des animaux ailés, mais il doit y avoir des ressemblances indéniables.

    Tu penses à Icare, et tu ne peux pas t’empêcher de sourire, malgré l’aspect tragique de l’histoire. Là, ce n’est pas toi qui aurait à voler, ce qui représente beaucoup moins de risques. Quoique… tu lâches ce que tu es en train de faire et plonges sur ton carnet à idées, et tu écris de cette écriture brouillonne qui te caractérise quand tu es fiévreux de créativité : « icare – ailes – voler possible ? », suivi de quelques idées techniques sur un mécanisme pouvant rendre possible l’idée de voler, accompagnées de schémas et de flèches en tout genre. Personne d’autre que toi n’aurait pu comprendre ce que tu notes là-dedans. Bizarrement, tu arrives toujours à t’y retrouver.

    Une fois tes idées notées, tu retournes à la confection de tes pièces. Tu transpires. Contrairement à d’autres enfants d’Héphaïstos, tu n’as pas de résistance au feu.  Tes journées à la forge sont donc particulièrement chaudes. Mais au fil des années, tu t’es habitué, et tu ne trouves pas ça particulièrement désagréable. Au contraire, tu es bien plus sensible au froid désormais. Une gerbe de feu vole vers toi, et tu ne peux retenir un petit cri de surprise. D’autres enfants d’Héphaïstos, qui t’entourent, ne retiennent pas leur ricanement. Il y a généralement une solidarité entre les enfants d’Héphaïstos, mais tu es un cas à part -et à l’écart. Mais c’est toi qui a instauré cet écart, et ça ne te dérange pas. Mais cela a provoqué chez certains une certaine animosité. Si tu détestes tant Héphaïstos, pourquoi utilises-tu l’atelier destiné à ses enfants, et pourquoi dors-tu dans son bungalow ? Tu ignores ; tu as tes raisons et tu les connais. Peut-être eux connaissent-ils un père aimant et affectueux, mais toi tu ne connais que le monstre. Et si tu détestes le fait que ta passion vient de lui, tu ne peux rien y faire. Mieux, tu le battras sur son propre terrain.
    Tu suis tes schémas et tes dessins à la lettre et, au bout d’un moment, tu as tout ce dont tu as besoin. Tu retournes à ton bureau pour l’assemblage. Tu mets tes lunettes -pas celles trop épaisses, tu n’es pas encore aux plus petits détails, donc celles-ci font l’affaire pour l’instant. Tu as réfléchi au métal à utiliser, et tu as décidé de faire le premier prototype avec du bronze céleste. C’est le métal que tu maîtrises le mieux, et il a ses avantages par rapport à d’autres métaux. Alors que tu es complètement plongé dans ta création, plus concentré que jamais malgré les heures de travail, on te tape l’épaule. Tu sursautes et tu lâches tout ce que tu as en main, sans réussir à retenir un cri de surprise.

    Tu te retournes, la main sur la poitrine, ton cœur battant à cent à l’heure. Par-dessus tes lunettes, tu discernes le visage de Samaël. Tu prends une profonde inspiration pour calmer ton cœur affolé, et tu lui adresses un sourire timide.

    « Salut Samaël. Désolé, tu m’as fait peur, je ne t’ai pas entendu arriver. », dis-tu en désignant ton bureau. Tu retiens une grimace en constatant que certaines pièces s’étaient détachées sous la violence du sursaut. « Oui, j’étais plongé dans mon projet toute la journée, je n’ai pas vu le temps passer. », tu expliques.

    Tu prends une serviette que tu as pendu à la fenêtre et la passe sur ton visage ainsi que ta nuque. Elle était restée plusieurs heures dans le froid et elle était donc particulièrement rafraîchissante dans cet endroit brûlant.

    « Non, ne t’en fais pas, tu seras ma pause. », dis-tu en faisant la moue vers les pièces traînant sur ton bureau. Tu pédalais dans la semoule depuis un moment, et tu as besoin de prendre un peu de recul sur ton projet. Les boucliers, ça, c’est quelque chose que tu connais. C’est facile. Tu hoches la tête avec un sourire. « Un bouclier ? C’est pressé ou pas ? Je dois en avoir quelques-uns en réserve. Ils ne sont pas au top de leur forme, mais leur redonner une seconde vie sera plus rapide que en créer un nouveau. Il est quelle heure ? » Tu regardes ta montre. On est en début d’après-midi. « Si je m’y mets là tu pourras l’avoir demain en fin de matinée, ou en début si je travaille tard. Ou bien, si tu as ton temps, je peux t’en faire un sur mesure. Mais là, tu devras attendre… un peu moins d’une semaine ? Désolé, j’espère que ce n’est pas trop long… », tu t’empresses de dire, rougissant et balbutiant presque sur les derniers mots.

    Tu apprécies Samaël -malgré son pouvoir incroyablement effrayant-, et tu n’as pas vraiment envie de le faire attendre, surtout s’il compte sur toi comme ça. Et puis, tu aimes bien quand il sourit. Tu aimes bien le faire sourire. Ça éclaire son visage, et ça fait un peu rougir le tien.

    A. Samael O'Connor
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    Re: Follow the sun - ft Cal Williams

    le Dim 13 Jan 2019 - 23:57
    Cal sursauta soudainement en se retournant vers le jeune romain, une main sur la poitrine et inspirant à fond avant de lui sourire et de le saluer. Si Samael avait eu le temps de s’en excuser, il l’aurait fait avec bon cœur en voyant les pièces détachées les unes des autres. Cal lui expliqua alors qu’il était penché sur son travail depuis un moment déjà. Il s’essuya la nuque et le visage après avoir retiré ses lunettes et Samael ne put s’empêcher de remarquer la douceur de ses traits. Pour un fils de Vulcain, il était particulièrement délicat.

    Habile de ses mains, Cal pouvait fabriquer à peu près tout et n’importe quoi, ce qui était assez impressionnant en soi. Il s’empressa d’enchaîner sur le sujet premier, lui proposant un bouclier retapé pour l’avoir rapidement en souriant. Samael opta pour la dernière option en riant :

    "Ce n’est pas pressé, Cal, ne t’en fais pas j’ai tout mon temps. J’aimerai en avoir un sur mesure, et vraiment ne t’en fais pas pour le délai, ne t’excuse pas, tu bosses comme un acharné dans une fournaise, c’est plutôt moi qui devrais m’excuser de te demander d’y rester !"

    Le jeune romain satisfait par la proposition du fils de Venus – car il le considérait comme tel – s’empressa de retirer son sweat pour les mesures. Il faisait une chaleur à crever dans cet endroit et il commençait à transpirer. La sensibilité extrême à la chaleur était un effet secondaire des hormones de synthèses, du moins c’est ce que les endocrinologues lui avaient dit. Et en effet, il avait pu le constater, le changement fut radical : il suait désormais à grosses gouttes dès qu’il faisait plus de 25°.

    Il fallait commencer par le commencement, c’est-à-dire le poids et la forme. Samael se dirigea vers le fond de la forge pour trouver quelques vieux boucliers usés et les pris en main un par un. Tombant enfin sur un, complètement inutile et défoncé, qui était assez léger pour permettre l’amplitude des mouvements et assez lourd pour avoir une force de frappe assez importante, il le mit de côté. Il farfouilla dans un autre coin pour trouver la forme idéale de son arme défensive.

    "Celui là est parfait, il ressemble un peu à celui de Link dans The Legend of Zelda… Mais il est un peu trop lourd, alors que celui-là…", dit-il en pointant le premier bouclier du doigt, "Celui-là a le poids idéal pour un combat."

    Il prit les deux et les rapporta pour les poser contre le mur. Il les regarda quelques secondes avant de se retourner vers Cal pour l’interroger :

    "Qu’est-ce que tu en penses ?"

    Samael n’y connaissait rien en termes de fabrication d’armes, il n’y avait jamais rien comprit et préférait laisser ce domaine à d’autres, plus experts en la matière. Mais en tout cas, s’il y avait bien une personne sur laquelle il pouvait compter pour la réalisation d’un bouclier, c’était bien Cal, qui faisait des œuvres d’art à base de simples morceaux de bronze céleste. Samael admirait cette capacité à fabriquer les choses.

    "J’aimerai bien qu’il soit pliable, enfin rétractable plutôt, qu’il prenne la forme d’un petit objet discret et passe partout, si c’est possible. Ca me fera un petit souvenir de toi en plus.", ajouta-t-il avec malice.


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    Caligula J. Williams
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    Caligula J. Williams

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    Re: Follow the sun - ft Cal Williams

    le Dim 20 Jan 2019 - 19:32
    Tu hoches la tête. Tu comprends qu’il en veuille un neuf et tu le remercies en pensée d’être aussi détendu quant à la question du temps de fabrication. Certains sont beaucoup moins agréables et veulent leur bouclier neuf et rutilant le lendemain, à la première heure. Tu as beau leur expliquer que ce n’est pas possible physiquement (notamment parce que tu as droit à quelque chose se nommant du repos et que tu ne vis pas vingt-quatre heures sur vingt-quatre à la forge) et que d’autres personnes ont commandé avant eux (des gens bien plus agréables la plupart du temps), ils pensent que vraiment, Caligula, tu pourrais faire des efforts, sale feignant. Ils le méritent bien quoi. Ce sont des héros.
    « Il n’y a vraiment pas de problème, c’est comme chez moi ici. , tu ris. On s’habitue à la chaleur, au bout d’un moment. Presque. Un peu près. », tu ajoutes avec un sourire malicieux, oubliant l’espace d’un instant la transpiration qui couvre l’entièreté de ton corps. Par Aphrodite, qu’est-ce que tu ferais pour une douche glacée.
    En parlant de chaleur, Samael retire son sweat-shirt et tes pieds deviennent soudainement incroyablement intéressants -oh, ça soulève aussi un peu son tee-shirt et -tes pieds vraiment, tu devrais faire quelque chose pour tes chaussures, elles sont incroyablement abîmées. Un coup d’œil vers le haut ; OK, c’est bon, la voie est libre. Il fait chaud non ? Ah oui, on est dans une forge, il y a des flammes tout autour de toi. Logique. Samael est attirant, mais une partie de toi a toujours eu peur de lui, à cause de ses pouvoirs. Mais ce n’est pas sa faute. Ces pouvoirs, il les tient de son père. Et qui mieux que toi sait que l’on ne choisit pas ses parents ? Alors à chaque fois que tu le vois, tu refoules cette voix en toi qui te rappelle qu’il a des pouvoirs un peu flippants. Il est avant tout très gentil. Et attirant. Mais surtout très gentil. Oh, par Aphrodite, tu t’enfonces…
    Tu suis Samael au fond de la forge et croise tes bras sur la poitrine. Ces boucliers là sont vieux, et lz plupart ne sont pas de toi. Tu as toujours un peu honte qu’ils soient encore là, à la vue de tous -quelle idée de vos créations les gens doivent se faire-, mais tu n’as pas vraiment eu le temps de refaire toutes les armes d’exposition. Peut-être que tu devrais faire ta propre réserve d’armes dans laquelle tes « clients » pourraient fouiller pour voir ce que toi tu peux faire… La voix de Samael te tire de tes pensées.
    « Link… ? The Legend of Zelda…?”, tu demandes en penchant la tête, ne comprenant définitivement pas la référence. Peut-être que « The Legend of Zelda » est le nom d’un armurier à la Nouvelle-Rome… Et Link le nom du forgeron ? Ou peut-être est-ce un mythe dont tu ignores l’existence. Une autre culture. Drôle de nom en tout cas.
    Tu observes les boucliers qu’il a sélectionné et hoche la tête. Tu mets ta main sur ton menton avant de finalement t’approcher des boucliers. Tu étudies la forme de l’un et soulève l’autre pour étudier le poids. Dans ta tête, l’objet se forge déjà. Tu peux même sentir son poids et sa forme sous tes mains. Tu tournes la tête vers Samael.
    « Or impérial ou Bronze céleste ? », tu demandes. Mais avant qu’il ne réponde, tu continues, plongé dans tes pensées. « Je pourrais essayer de faire un mélange des deux… ça permettrait de trouver un équilibre de poids et de résistance… » Le reste de la phrase est imperceptible ; ce ne sont plus que des grommellements, des murmures destinés à toi seul uniquement : tu es déjà dans le processus de réflexion et de fabrication. Ce processus est interrompu par Samael ; il ajoute une nouvelle condition. Cela bouleverse ce que tu as en tête, mais pas de problème ; tu aimes les défis.
    Tu rougis à la fin de sa phrase. Un petit souvenir de toi ?
    « Désolé… Oui, c’est possible, pas de problème… Qu’est-ce que tu voudrais ? Un bracelet ? Un collier ? Une boucle d’oreille ? Je peux même te faire une montre ou une montre à gousset si tu veux. »
    Pas une bague… il n’y a qu’Elliot et toi qui avez une bague. Tu n’es pas sûr de vouloir partager ça avec quelqu’un d’autre.

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