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    ErwinFils de Poséidon


    Calixte Holloway
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    Les Romains n'ont sans doute pas besoin d'autant d'or hein ?



    Feat Sasha
    Je me suis réveillé... sur le sol. Par terre, adossé contre un mur. Pourquoi je n'étais pas dans mon lit ? C'était un mystère. Mais surtout, je n'étais plus à la Colonie et je n'avais aucun souvenir d'y être parti. Depuis mon arrivée à la Colonie des Sang-Mêlés, il y a presque un an, je ne l'avais jamais quitté. Alors pourquoi est ce que je me réveillais dans un endroit que je ne connaissais absolument pas ? Je me suis redressé, scrutant les alentours, fébrile. Je me trouvais dans une salle des coffres. Mais bordel, qu'est ce que je foutais ici ? En tout cas, Ce n'était sans doute pas par hasard que je m'étais réveillé là. Je me suis avancé vers la porte, mais celle ci était vraisemblablement celée, pas étonnant pour une salle remplie d'or. L'or... Une inscription en latin écrite sur l'un des coffres me laissait penser que j'étais chez les Romains. Ils n'avaient sans doute pas besoin de tout cet or après tout. J'étais arrivé ici, je ne sais comment, mais autant rendre cela productif. Il fallait juste que je trouve un moyen d'ouvrir les coffres. Il le fallait vraiment. J'avais l'impression que quelque chose en moi me poussait à dérober tout l'or que je pouvais trouver ici.

    Soudain, un bruit attira mon attention dans le coin opposé de la pièce. Je me suis retourné, m'attendant à tomber sur un garde, ou pire, un monstre qui garderait tout cet or. Mais non, une fille se tenait là, et elle n'avait pas l'air d'être une gardienne. Elle me disait quelque chose, pourtant, je n'avais aucun souvenir d'elle. Par réflexe, ma main se posa sur le poignard que je gardais toujours à ma ceinture tandis que nous nous toisions. Elle n'avait pas vraiment l'air hostile, sinon elle m'aurait sans doute déjà sauté dessus. Peut être qu'elle aussi venait de se réveiller ici pour voler tout l'or des Romains ? Super, j'aurais largement préféré être seul sur ce coup. J'allais lui demander qui elle était et ce qu'elle faisait là quand des pas se firent entendre de l'autre côté de la porte. Ce n'annonçait rien de bon. Je me suis plaqué contre le mur à côté de la porte, attendant à tout moment que quelqu'un l'ouvre. Mais les pas ne firent que passer et finirent par s'évanouir dans le silence. Je soufflais, rassuré. Cependant je me doutais bien que je ne disposais pas d'un temps illimité, il fallait agir vite. Je regardais à nouveau la fille en face de moi.

    - Qu'est ce que tu fais là ? demandais-je en chuchotant, m'efforçant de faire le moins de bruit possible.

    Après tout, je me fichais bien de savoir qui elle était, du moment qu'elle ne me causait pas d’ennuis. Je n'avais qu'une seule chose en tête : dérober tout l'or possible qui se trouvait dans cette pièce.  


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    Sasha E. Mikkelsen
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    Lorsque Sasha se réveilla, la première chose qu’elle put remarquer était que son lit était tout de même devenu sacrément dur. La seconde étant qu’elle n’était absolument pas dans son lit. Instinctivement, elle porta la main à la boucle d’oreille qu’elle ne quittait jamais. Bon. Au moins on ne l’avait pas dépouillée de son arme. Son bracelet était également en place, elle avait son bouclier. Lentement, la rouquine se relève en grimaçant et avec l’impression d’être une grand-mère. Forcément que si elle avait passé la nuit sur le sol, son dos en avait pâti. Elle se sentait observée. Elle tourna sur elle-même pour finir par croiser le regard d’un garçon. Un adolescent, comme elle. Un ado qui ne lui disait absolument rien. Est-ce que c’était lui qui l’avait amenée là ? Nan, il aurait quand même pas pu la porter… la porter où en fait ? Elle tourna de nouveau sur elle-même pour examiner la salle dans laquelle elle se trouvait. Ah. Elle n’était pas à la Colonie, c’était romain tout ça. Les quelques inscriptions qu’elle pouvait plus ou moins déchiffrer étaient en latin et non en grec comme elle avait l’habitude d’en lire.

    « Qu'est ce que tu fais là ? » Sa voix la fit tressaillir, elle ne s’attendait pas à ce qu’il lui parle. Remarque, comme ils étaient les deux seules personnes coincées dans cette pièce, il était logique qu’il lui adresse la parole. Dommage qu’elle ne soit pas tombée sur un muet, les muets ne peuvent pas parler et ne peuvent donc pas porter d’accusation. Merde alors, elle allait devoir trouver un moyen d’arnaquer un mec - sans doute un peu plus jeune qu’elle au vu de sa bouille encore bien enfantine et ses bouclettes - pour pouvoir repartir tranquillement avec tout l’or contenu dans cette salle. S’il avait été muet, il n’aurait pas pu la dénoncer. Sauf qu’il ne l’était pas donc, tout de suite, c’était un peu plus compliqué. Elle jeta un coup d’oeil mauvais à celui qui lui tenait compagnie. Elle n’allait pas le laisser lui voler l’or qui lui revenait de droit, hors de question. Bon, techniquement, l’or ne lui revenait pas non plus mais ça, ce n’était qu’un détail. Et puis c’est pas comme si elle avait l’air très bien gardée leur salle des coffres aux romains…

    « J’en sais rien. Je dormais. Et maintenant je suis là. Tu veux pas essayer d’ouvrir cette porte ? Peut-être qu’en insistant un peu… » dit-elle d’un ton innocent. Oui, peut-être que s’il insistait un peu avec la porte et qu’il lui tournait le dos suffisamment longtemps, elle pourrait trouver un moyen d’ouvrir tous ces coffres qui lui tendaient les bras et piquer le plus possible de richesses romaines. Ou tout simplement l’assommer… Quoique non, s’ils devaient se faire prendre, autant qu’elle puisse lui faire porter le chapeau pour se barrer en douce. Ou mieux ! Lui faire porter le chapeau, devenir aux yeux des romains une héroïne qui aurait repoussé un grec envieux de leur fortune et être récompensée par encore plus d’or ! Enfin, ce plan-là pouvait très bien marcher même si elle l’assommait, elle n’aurait qu’à se donner quelques coups elle-même, peut-être s’entailler un peu ça et là pour mimer des blessures tirées d’un combat intense et le tour serait joué. Sasha fut tirée de ses pensées par des bruits de pas. Bien sûr. Pourquoi est-ce que le choses auraient été simples ? Ils n’allaient forcément pas être seuls. Il allait donc falloir faire équipe visiblement. Même si, clairement, elle n’en avait aucune envie.

    « Si quelqu’un vient, tu t’en charges. Je m’occupe de l’or, t’auras ta part t’inquiète même pas. » T’auras deux sesterces et puis c’est tout. Mais ça, elle ne lui dit pas. Sinon, il n’allait jamais vouloir coopérer et ils allaient se faire prendre sans avoir pu toucher aux coffres ! Non, Sasha le sentait au plus profond d’elle-même, elle devait prendre le plus d’or possible, c’était une question de vie ou de mort !

    Calixte Holloway
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    La fille me lança un regard noir, comme si c'était de ma faute si je me retrouvais ici avec elle. Ça ne me faisait absolument pas plaisir de devoir partager l'or avec elle, parce que apparemment elle aussi était venu là pour ça. Bon, elle pouvait toujours être utile, mais franchement, partager n'était pas vraiment dans mes plans.

    « J’en sais rien. Je dormais. Et maintenant je suis là. Tu veux pas essayer d’ouvrir cette porte ? Peut-être qu’en insistant un peu… »

    Elle était conne ou quoi ? Non mais franchement, pourquoi je voudrais ouvrir cette porte maintenant ? Pour me retrouver nez à nez avec des gardes ? Non merci. Voler tout cet or, ok, me faire prendre, hors de question. Et puis de toute façon, cette salle était forcément bien gardée, alors ouvrir la porte ne serait pas une mince affaire, et ce n'était pas en ''insistant un peu'' que j'allais réussir à ouvrir une porte blindée. En tout cas, j'avais maintenant la confirmation qu'on était arrivés ici de la même façon, on s'était tous les deux réveillés dans cette salle. Mais peu importe, le plus urgent était de sortir d'ici en ayant dérober le plus d'or impérial possible.

    « Si quelqu’un vient, tu t’en charges. Je m’occupe de l’or, t’auras ta part t’inquiète même pas. » 

    Elle se foutait de moi ou quoi ? Il était hors de question que je la laisse s'occuper de l'or pendant que je me tapais le sale boulot. Et puis je ne pourrais jamais m'occuper de plusieurs gardes tout seul. J'avais beau savoir me battre et être un enfant d'Arès, je n'étais pas encore assez expérimenté au combat pour tenir tête à des gardes Romains à moi tout seul. Et puis si c'était pour qu'elle se fasse la malle pendant que moi je la couvrais, très peu pour moi.
    C'était difficile à admettre, mais il était clair qu'on devait trouver un moyen de rassembler tout l'or puis ensuite chercher un moyen de partir d'ici sans trop se faire repérer. Il allait falloir coopérer. Pourtant, je ne la sentais pas cette fille, c'était évident qu'elle allait me la faire à l'envers.

    « - Y'a pas moyen. Si tu veux aussi l'or, alors on le récupère ensemble, et on sort d'ici ensemble. »

    Ce n'était pas négociable. Déjà, parce qu'une opportunité comme ça ne se présenterais pas deux fois, et ensuite parce que je n'avais aucune confiance en elle.
    Je me suis approché des coffres, avec aucune idée sur comment les ouvrir puisqu'ils étaient celés grâce à un code. Il y en avais plusieurs petits, mais le plus intéressant restait celui du fond la pièce, largement plus grand que les autres, renfermant sans doute beaucoup plus de trésors.

    Alors que j'observais le coffre en question, un bruit étrange a retentit dans la salle, comme résonnant sur les murs. Je mis quelques secondes seulement à comprendre qu'il s'agissait du mécanisme de la porte qui venait de s'enclencher : quelqu'un était en train de l'ouvrir et allait rentrer dans la pièce d'une minute à l'autre.
    J'ai regardé la fille qui se tenait à côté de moi, attrapant son poignet et l'attirant avec moi derrière l'un des coffres. Il ne manquait plus que ça, j'espérais sincèrement que la personne qui s'apprêtait à rentrer n'était qu'un garde venu s'assurer que tout était en place et qu'il allait repartir aussitôt, même si c'était peu probable.

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    Le garde romain avait entendu des bruits étranges dans les coffres. Cela semblait si stupide. Comment quelqu'un aurait pu entrer dans les coffres alors qu'il se tenait quelques mètres face à la porte. Pourtant, il était sûr et certain d'avoir perçu une conversation. On aurait même dit une stupide. Pendant un instant, il se rappela de sa jeune sœur avec qui il se prenait souvent la tête.

    Il se reprit très vite et essaya d'alerter son coéquipier qui se moqua de lui. Mais quand un silence sourd s'abattit entre eux, ils purent très bien distinguer les mots "(...) tu veux l'or, alors on le récupère ensemble". Ni une, ni deux, le deuxième garde s'en alla chercher de l'aide pendant que le premier se décida à entrer dans la cage aux lions. Son pouvoir serait bien plus utile pour intercepter les voleurs.

    Il ouvrit donc la porte et, en bon descendant des dieux romains qu'il fut, ouvrit grand la bouche. Comme à son habitude, le garde n'entendit rien. Néanmoins, cela n'enlevait rien à son pouvoir : une puissance vague sonore venait d'étourdir les intrus, où qu'ils soient. Il possédait un contrôle sur sur les sons proche du sonar marin. Il ne comprenait pas très bien les rouages de son pouvoir, mais ses ennemis se retrouvaient toujours à genoux, plié de douleur, avec parfois un peu de sang dégoulinant de leurs oreilles.

    Il utilisa son pouvoir pendant bien quinze secondes avant d'arrêter. De là, il pu scruter la pièce. Il ne voyait toujours pas les intrus mais il pouvait maintenant les entendre geindre de douleur dans un coin. Pas peu fier, il se retourna pile à temps pour accueillir douze gardes qui se plantèrent en arc de cercle devant la sortie.

    - Sortez de là maintenant et nous serons clément sur votre sentence.

    Hurla le deuxième garde de tout à l'heure. Le premier ne pu s'empêcher de glousser. Une sentence à mort ne pouvait pas franchement être plus clémente. La seule chose qui changerait s'ils se rendaient maintenant, ce serait le temps d'agonie : il serait considérablement plus court.

    Sasha E. Mikkelsen
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    « Y'a pas moyen. Si tu veux aussi l'or, alors on le récupère ensemble, et on sort d'ici ensemble. » Sasha leva les yeux au ciel. Qu’est-ce qui lui disait qu’il n’allait pas la lui faire à l’envers ? Enfin, pour le moment, mieux valait lui faire confiance, au moins un minimum. Le bouclé alla examiner le coffre du fond de la pièce, celui que la rouquine avait remarqué. Il y en avait d’autres un peu partout dans la pièce parmi un certain nombre de piédestaux surmontés par un vase chacun. Une sorte de large et fin tapis recouvrait une partie du sol près de la porte, si jamais quelqu’un venait à entrer, ils n’auraient qu’à le tirer pour faire perdre l’équilibre aux instrus. C’était une idée. En espérant qu’ils aient assez de forces pour ça. Parce que, pour être tout à fait honnête, malgré le fait qu’elle soit en possession d’un poignard et d’un bouclier, Sasha n’était pas forcément la plus douée des combattantes. L’autre était-il plus doué qu’elle ? Sans doute. Tout le monde était plus douée qu’elle, elle en était sûre. Parfois, elle se demandait si elle n’était pas la seule demi-déesse grecque à ne pas particulièrement exceller en combat. Sans doute que non mais il semblait qu’ils étaient une espèce en voie de disparition.

    Ses pensées furent interrompues par un bruit nouveau, il s’agissait visiblement de la porte qui était en train de s’ouvrir. Ils étaient dans la merde. Dans la bonne grosse merde même. Sasha n’eut cependant pas le temps de réagir que Bouclettes - elle avait décidé de l’appeler ainsi, ce serait bien plus simple pour s’adresser à lui que de l’appeler “Machin” - l’avait attrapée par le bras et attirée derrière l’un des gros coffres. Super. Ils allaient pouvoir se cacher pendant trois secondes. Bon, c’était mieux que rien en cette situation. Et puis d’un coup, un son. Un son strident, un son atroce. Elle plaqua immédiatement ses mains sur ses oreilles en se crispant. Putain mais c’était quoi ce truc encore ? Et ça ne s’arrêtait pas, Sasha était presque sûre d’avoir laissé échapper au moins un léger glapissement. « Sortez de là maintenant et nous serons clément sur votre sentence. » hurla un garde. Merde merde merde. Y avait pas moyen pour qu’elle sorte de sa cachette et encore moins pour qu’elle se rende. Elle voulait de l’or, c’est tout, rien de plus. Était-ce vraiment trop demander ? Devait y en avoir pour une fortune juste avec leurs vases pourris là, ils allaient pas non plus chouiner pour quelques sesterces. D’accord. Quelques centaines de sesterces.

    « Bon, Bouclettes, j’espère que t’as un pouvoir badass parce que moi j’ai que dalle. À part un bouclier et un poignard. Donc, j’te couvre et tu fais tes tours de magie. » chuchota-t-elle le plus doucement possible. Elle compta jusqu’à trois dans sa tête puis elle courut jusqu’au piédestal le plus proche, jeta un oeil vers les intrus - même si, techniquement, c’était elle l’intruse, avec Bouclettes - et jura intérieurement. Douze. Il faisait pas dans la dentelle ces romains ! C’est sûr que c’était pas avec un pouvoir de rajeunissement que Sasha allait pouvoir être d’une grande aide. Elle saisit un vase à deux mains et le balança à la tronche de l’un gardes en espérant que ça l’assomme suffisamment longtemps pour qu’il ne leur cause plus aucun problème. Allez. Plus que onze à éliminer. Plus qu’à espérer que Bouclettes soit réactif et fasse quelque chose. Et qu’il ait un pouvoir pas trop dégueu sinon ils n’allaient jamais s’en sortir, ils se feraient tuer et n’auraient pas d’or. Et mourir n’était vraiment pas dans ses plans de vie. Pas plus que repartir sans or. S’accroupissant derrière le piédestal, histoire de ne pas faire la proie trop facile, elle fronça les sourcils. Pourquoi était-elle à ce point obsédée par l’or ? Sans doute qu’elle avait paumé le reste de ses drachmes. Ouais, c’était logique. Et puis de toute façon, ce n’était pas vraiment le moment de se prendre la tête avec une question pareille. Mais qu’est-ce que foutait Bouclettes nom de Zeus ?!

    Calixte Holloway
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    Un bruit horrible retentit dans la pièce. J'avais l'impression qu'on m'arrachait les tympans et qu'on jouait de la batterie avec mon crâne. Je tombai à genoux, les mains sur les oreilles dans une veine tentative pour réduire le bruit strident et les yeux fermés, priant pour que ça s'arrête. Ça n'a sans doute duré que quelques secondes, mais j’eus l'impression que ça avait duré une éternité.

    - Sortez de là maintenant et nous serons clément sur votre sentence.

    J'ai mis un certain temps à me rendre compte que c'était un garde qui avait parlé, et que ça n'annonçait rien de bon. Pourtant, avant même de reprendre mes esprits, je savais une chose : il fallait que je trouve un moyen de sortir d'ici avec l'or. L'or était le plus important. C'est pour ça que j'étais là après tout.

    « Bon, Bouclettes, j’espère que t’as un pouvoir badass parce que moi j’ai que dalle. À part un bouclier et un poignard. Donc, j’te couvre et tu fais tes tours de magie. » 

    Bon, on était mal barrés. Honnêtement, je comptais un minimum sur elle pour m'aider à nous sortir de cette situation délicate. Au moins, je pouvais toujours essayer d'embrouiller le garde grâce à mon pouvoir, il fallait juste qu'ils soient deux pour que ça marche. Je me suis redressé tandis que la fille s'écartait précipitamment pour... me couvrir ? Comment elle comptait me couvrir sans aucun pouvoir ? Enfin elle pouvait toujours les attaquer à coups de poignard, même si je doutais que se soit très utile face à des gardes en armure et sans doute armés jusqu'aux dents. Et puis je l'ai vu attraper ce vase. Je l'ai vu le lancer. Je l'ai vu, mais mon cerveau à mis en certain temps avant de comprendre qu'elle était en train de me couvrir. En balançant des vases, rien que ça. J'ai finalement bougé, et je me suis retourné vers les gardes. Douze. Super. Pour résumer, on devrait combattre douze gardes, à coups de vases.
    Je pouvais facilement provoquer des disputes entre deux personnes quand je me concentrais, mais douze, c'était impossible, encore moins dans cette agitation. J'ai essayé de faire le plus vite possible, j'ai concentré mon esprit sur les trois gardes qui se trouvaient le plus près de moi. Honnêtement, je ne savais pas vraiment comment mon pouvoir fonctionnait. Quand, peu de temps après mon arrivées à la Colonie, Chiron avait compris que je pouvais provoquer des disputes en manipulant l'esprit de gens, il m'avait expliquer que les enfants d'Arès insufflaient de la haine, ils marchaient à la violence. Du coup, pour contrôler mon pouvoir, il fallait que je contrôle ma haine, ma colère, et que je la transfère aux autres en quelque sorte. Bon, en soit, j'avais l'air vachement con, planté là à fixer les trois gardes de loin sans bouger. Il fallait juste que je me concentre.
    Et soudain, alors qu'ils avaient commencé à marcher vers moi, ils se sont arrêtés, se tournant les uns vers les autres. Ça a du marcher parce que d'un coup, l'un d'eux à demandé à un autre pourquoi il avait eu une promotion et pas lui. Passionnant. Bon, au moins ça fonctionnait. Le problème était que je ne contrôlais pas encore assez mon pouvoir pour que leur dispute soient suffisamment violente dans l'immédiat, pour ça, j'avais soit besoin de beaucoup d'adrénaline et de colère d'un coup, ou alors de beaucoup de concentration pendant un certain temps. Or, je manquais de temps. Donc il faudrait se contenter d'une histoire dramatique sur leur salaire. Ça en faisait déjà 3 d'occuper à autre chose, plus un assommé par un vase. Il en restait 8, super.

    Je me suis concentré une ultime fois pour leur donner une bonne dose de colère, suffisante pour les occuper un moment entre eux et me laisser le temps de faire quelque chose pour les autres. Je me suis reculé, me plaçant derrière un piédestal.

    « - Je peux rien faire de plus avec mon pouvoir pour l'instant ! »

    La fille devait sérieusement me prendre pour un taré. Après tout, de l'extérieur, mon pouvoir ne se voyait pas du tout. En tout cas, l'utiliser m'avait fatigué, et je n'étais pas du tout capable de refaire la même chose encore une fois, du moins pas dans l'immédiat. Du coup, l'option des vases me semblait plutôt une bonne idée. Heureusement, il y en avait un paquet dans la salle. Ce qui était un peu con, c'est qu'on aurait pu en tirer un bon prix en les revendant, mais non, ils étaient destinés à finir exploser sur la face des Romains.
    J'ai attrapé le premier qui venait, un énorme truc assez lourd et assez moche, et je l'ai lancé avec le plus de force dont j'étais capable. Il a atterri en plein sur un des hommes, qui a reculé, chancelant et le crâne ouvert. Bien, on progressait.

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    Tout s'enchaîna si vite que son cerveau ne pu pas suivre. D'abord, une gamine s'élança et commença à balancer tout ce qui tombait sous sa main. Complètement paniqué, le garde romain essaya d'en rattraper certains. Toutes ces œuvres d'art brisées comme de vulgaires assiettes ! Pendant un instant, il resta même tout pantois, à genoux, devant les vestiges d'un merveilleux vase racontant la tragique histoire de César, mort dans des mains de son propre fils. Une larme aurait pu rouler sur ses joues si seulement un de ses propres alliés ne venaient pas de piétiner les vestiges de cette oeuvre ! Le garde leva la tête, passablement agacé mais se retrouva vite déconfis devant cette scène surréaliste qui se jouait sous ses yeux : trois gardes, pourtant frères dans leurs âmes, étaient en train de se hurler dessus.

    Le garde n'eût le temps que d'apercevoir une chevelure bouclée avant de se faire boucher la vue par la dispute impromptue entre ses alliés. Décidant que tout cela n'était la faute que des voleurs, il se leva, bien décidé à en découdre. Puis il se fit malencontreusement assommé par l'une des personnes qui se disputaient. Complètement sonné, le garde resta allongé pendant quelques secondes. Et il fit bien car c'est à ce moment-là qu'une énorme fissure dans le sol s'ouvrit, divisant la pièce en deux : une mare de lave commençait à se former. Le garde ouvrit grand les yeux, bien conscient que ce pouvoir venait d'un des deux aveuglés par un courroux démesurée. Avant de se laisser emporter par la matière brûlante, dont la présence n'était que grandissante, le garde se releva. Pendant quelques secondes, il utilisa son pouvoir pour que tous se concentrent sur lui. Cela eût l'effet escompté car tout le monde sembla de nouveau maître de leurs pensées.

    - Fuyons ! La lave va engloutir la salle des coffres ! Les voleurs ne pourront jamais s'en sortir, refermez la porte derrière nous !

    Hurla-t-il à l'attention de ses collègues. La lave réchauffait drastiquement la pièce et cela eut pour effet de faire montée la panique plus que la raison. Certains commencèrent à se précipiter dehors sans même regarder si tout le monde allait bien pendant que d'autres restaient pétrifiés de peur à l'idée de finir engloutit. Fort heureusement, c'était eux qui se trouvaient vers la sortie et les voleurs vers le fond de la salle. Les gardes avaient une issue alors que les voleurs n'avaient que la mort pour leur ouvrir les bras.

    Sasha E. Mikkelsen
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    Sasha entendit à peine les mots que braillait l’un des gardes, sans doute qu’ils prenaient la fuite, les abandonnant à leur sort c’est-à-dire à une mort certaine. Pourquoi essayer de sauver des voleurs après tout ? Ça évitait un procès, c’était plus rapide, plus chaud, plus douloureux. Quoique, peut-être que la lave était tellement chaude qu’on ne sentait rien ? La rouquine n’en avait aucune idée et pas la moindre envie de tenter l’expérience. Elle fixait le magma d’un air absent, comme terrifiée. Elle détestait le feu et tout ce qui s’y rapportait. Certes, cela n’avait rien à voir avec des flammes mais c’était orange, ça bougeait, ça menaçait sa vie et c’était bien trop chaud, trop destructeur. Elle ferma les yeux un instant même si elle avait bien conscience que comme instinct de survie, c’était plutôt moyen, et s’incita au calme. Elle n’allait certainement pas mourir aujourd’hui. Elle mourrait plus tard. Quand elle aurait quatre-vingt-dix ans. Quoique, ça faisait vieux quand même. De quoi battre le record de longévité des demi-dieux grecs. Pouvait-elle gagner une belle récompense pour un tel record ? Il faudrait qu’elle pense à le demander à Chiron tiens. Si elle parvenait à rester en vie.

    Elle recula très vite pour se coller au mur dans un coin de la pièce. Elle avait envisagé de se percher sur un piédestal mais il fallait être réaliste : dans un combat lave versus piédestal, personne n’aurait parié sur la victoire du malheureux piédestal. Rapidement, elle observa la pièce, essayant en vain de trouver quelque chose, n’importe quoi qui leur permette de se sortir vivants de cette fournaise. Une grille d’aération. Juste là. Au plafond. Elle dénote un peu et Sasha ne peut s’empêcher de se demander si c’est normal d’avoir un grille d’aération dans une salle des coffres. Sans doute que oui, si les Romains gardent des objets précieux, mieux valait les installer dans une pièce avec de bonnes conditions de conservation. Néanmoins, il y avait un problème. Si le plafond avait été bas, disons un mètre quatre-vingt, Sasha aurait pu sauter et déloger la grille tant bien que mal au bout de plusieurs essais. Là, clairement, c’était mal barré. Elle se tourna immédiatement vers son compagnon d’infortune et, se fichant bien de s’il avait ses propres idées, lui exposa son plan. Si on pouvait appeler ça un plan.

    « Bouclettes ! Ramène ta paire de fesses, courte échelle, décroche-moi cette grille avant qu’on crame ! » s’écria Sasha. Elle devait sans doute avoir l’air d’une tarée avec sa mine paniquée, les deux mains jointes pour que l’autre puisse s’appuyer sur elle et les sortir de cette merde dans laquelle ils s’étaient fourrée. La prochaine fois qu’elle se joignait à un braquage, elle se munirait d’un plan digne de ce nom au lieu de foncer dans le tas comme une écervelée avec une personne qu’elle ne connaissait même pas ! En plus, il n’allait peut-être pas réussir à ouvrir cette foutue grille d’aération et ils n’auraient plus qu’à mourir dans ce brasier infernal. À croire que les Enfers eux-mêmes s’étaient matérialisés dans cette foutue salle des coffres.

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