AccueilAccueil  
  • FAQFAQ  
  • RechercherRechercher  
  • S'enregistrerS'enregistrer  
  • ConnexionConnexion  
  • Membre du mois

    ErwinFils de Poséidon


    Peter Grant
    Pensionnaire

    avatar

    Informations générales

    Présentation : ⚡️
    Journal intime : [url=]www[/url]
    Parent divin : Zeus
    Points de puissance : 179
    Messages : 34

    Plus en profondeur
    Pouvoirs:
    Arme(s): arc à flèches et dague
    Défaut fatal: Repousse tout le temps ses limites
    Pin se frotta doucement les yeux, comme un petit enfant qui venait de se réveiller. Quand il retira ses mains, il eut la surprise d’être, non pas dans son bungalow, comme il était censé l’être, mais en plein milieu de Campus Martius Park. Il fronça les sourcils. Cela faisait des années qu’il n’était pas venu ici et il ne voyait pas vraiment ce qu’il foutait là, en fait. Deuxième fait étrange : il n’y avait personne. Pas de voitures aux alentours, pas de vélo, pas de familles, pas de couples de jeunes qui s’embrassaient. Non. Il n’y avait que lui… et Silas. Quand son regard se posa sur son meilleur ami, il ne put s’empêcher de serrer les dents de rage. “Son meilleur ami” ! Elle était bien bonne, celle-là ! Comment avait-il osé le qualifier de la sorte pendant tant d’années ? Ce n’était qu’un connard, quelqu’un qui ne méritait pas sa confiance. Pourquoi, en fait ? Qu’avait-il fait au juste pour que le fils de Zeus ne ressentît que du dégoût en le voyant ? Du dégoût et de la colère. Il ne savait pas. Il avait en tête une seule chose, en fait : cet enculé allait le payer cher, très cher. Tout, absolument tout était de sa faute. Et Pin voulait se venger de ce qu’il avait fait.

    Il porta une main à son cou pour vérifier que son médaillon était bien là. Il n’allait pas sortir tout de suite son arc, cela ne servirait à rien, il était beaucoup trop proche de celui qui était maintenant devenu son ennemi juré. Il avait bien sa dague, cachée sous ses vêtements, mais la sortir ne servirait à rien également. Elle était plus courte que l’épée de Silas. Et bon sang, il savait qu’il était dangereux avec une épée. Non, il lui fallait autre chose. Quelque chose qui pourrait le protéger des coups du fils de Dionysos et qui pourrait lui permettre de faire du mal à son opposant. Pin regarda autours de lui, tout en reculant légèrement. Il gardait les yeux rivés sur lui, histoire de pouvoir réagir au moindre geste. Il avançait autant que lui reculait et il n’y avait que quelques mètres qui les séparaient. Son dos finit par se heurter à une poubelle en métal. Mais quelle idée d’avoir foutu ça ici ! Eh mais… Il tourna légèrement la tête vers la droite, histoire de pouvoir regarder ce qu’il faisait et en même temps de pouvoir se défendre en cas d’attaque. La poubelle avait un couvercle en métal… C’était.. parfait ! Il saisit le bouclier improvisé par la poignée et fit face à son ancien acolyte. Il lui sourit. Mais pas un petit sourire tout gentil, non. On pouvait plus le comparer à un gros psychopathe. Il savait que ça ne lui ressemblait pas, mais il s’en foutait. Il devait payer pour ce qu’il avait fait.
    Ou mieux : il devait mourir.

    Alors il s’approcha rapidement du traître et parat quelques coups d’épée avec la protection métallique. Oh, bon sang, ce qu’il était doué ! Il serra les dents un peu plus, et, en poussant un cri de rage, l’assomma à coup de couvercle de poubelle. Il savait qu’il ne serait sonné que pour quelques instants, alors, au lieu de savourer sa victoire, il prit ses jambes à son coup et partit sur l’Avenue Monroe. Il fallait qu’il trouvât un lieu en hauteur. En hauteur et assez bien ouvert pour pouvoir viser Silas avec son arc. Il courra à toute vitesse en remonta l’avenue. C’était plus qu’étrange de courir sur cet endroit toujours rempli de voitures. Ça lui donnait l’impression que tout cela était irréel. Mais pourtant, il n’y avait rien de plus vrai. La sensation du métal froid sur sa peau était réelle. La rage était réelle, le danger que représentait rival était réel.
    En bref, il était dans la merde.

    Il tourna rapidement pour arriver sur Farmer Street. Il n’osait pas regarder derrière lui, il savait très bien qu’il était là, déjà debout, en train de le poursuivre, épée à la main, le regard fou. On aurait dit un chat affamé qui chassait une souris. Et Pin espérait vraiment que la proie pût se sortir vivante des griffes du prédateur.


    Silas Inkios
    Gérant de la Cabane de Dionysos

    avatar

    Informations générales

    Présentation : Silas Inkios - L'abus d'alcool doit se faire avec modération
    Journal intime : [url=]www[/url]
    Parent divin : Dyonisos
    Points de puissance : 181
    Messages : 23

    Je suis dans un parc que je connais bien. Le Campus Martius Park. J’y suis allé très souvent, à tout âge, pour traîner ou autres avec mon pote. Je reste nostalgique un instant en regardant les bancs fatigués mais familiers. D’habitude il y avait toujours beaucoup de monde dans ce parc, là il n’y avait personne. C’était plutôt surprenant, d’habitude il y avait toujours une ou deux grand-mères, des gosses et des jeunes occupés à toute sortes de choses. Et y avait souvent deux ou trois SDF en train de fouiller les poubelles ou dormir sur un banc. Là, personne.
    Je ressent pourtant très clairement une présence. Je me retourne, lentement, et je le vois. Juste là, en face de moi. Il se tient tout fière, droit comme un I. Je le connais bien, très bien, depuis tellement longtemps. Mais là, sa tête m'insupporte, son regard bleu outremer, son sourire de connard. Je n’avais qu’une envie; le voir mort.
    Je reste silencieux, le regard noir. Je ne comprends pas tout, la situation me paraît étrange. Beaucoup trop étrange. Inhabituelle. Improbable. Comme si il y avait quelque chose qui cloche.

    Je vois le fils de Zeus reculer, sans me quitter des yeux. Je lève un sourcil. Je lui fais peur ? Je m’approche, une main sur la poignée lissé par les efforts de ma lame. Au début j’avançais hésitant,mais plus je me rapprochais, plus ce sentiment sanglant qui brûlaient en moi augmentait. La question n’était pas de comprendre pourquoi je voulais l’empaler, mais plutôt comment. Je m’arrête de réfléchir et m’élance d’un coup. Sans prévenir, sans bruit.

    Je m’étonnais moi-même, je n’avais jamais été aussi sérieux et déterminé dans un combat.

    Alors que je m’apprêtais à lui ouvrir la gorge avec un coup rapide et habile, mon visage tout entier se pris un violent coup, me stoppant totalement dans mon élan. Je me mordis violemment la langue, sous le choc, le goût métallique du sang se mélangeait à ma salive.
    Je suis resté immobile un instant, choqué, tenant d’une main mon visage affreusement douloureux. J’avais l’impression d’avoir la mâchoire en milles morceaux. Je la bouge, incertains. Tout à l’air de marcher.
    Je relève la tête et aperçois le responsable s’enfuir.

    “Alors toi …”

    Je me ressaisi et m’élance à la poursuite du garçon aux yeux bleus. Je ne sais pas pourquoi mon corps ressentait à ce point le besoin de le tuer, pourquoi je serais aussi fort la poignée de mon épée-courte. Pourquoi mon regard était aussi noir ?
    Pas le temps de réfléchir, il prenait de l’avance. Il devait avoir une dizaine de mètres d’avance. C’est qu’il court vite ce con. Je ne devais pas le laisser me distancer, je savais comment il se battait, on s'était déjà affronté un nombre incalculable de fois. Pourquoi je l’avais pas buté ces fois là ? Il avait un arc plutôt puissant et l’oeil sûr et pour le corps à corps une dague. Mais il se débrouillait bien mieux au tir, et moi j’étais en pull tee-shirt, en gros pas de quoi résister aux flèches meurtrières.

    Je le vois qui tourne sur une grande rue, au dernier moment je prends une petite ruelle parallèle à Farmer Street.Au passage je m’éclate le flanc gauche sur une poubelle qui déverse tout son contenu sur le sol. Je continue, sans m’arrêter. J’avance le plus vite possible à travers les obstacles. Heureusement que je me débrouille très bien en parcours. Je compte le prendre sur le côté, en toute logique, le connaissant, il va courir suffisamment loin et longtemps pour mettre une bonne distance entre nous deux et me transpercer façon barbecue à coup de flèches. Il fallait que j’évite ça.

    La ruelle tourne brusquement, je suis le mouvement en dérapant sur le sol poussiéreux, je cours sans m’arrêter, maintenant perpendiculaire à Farmer Street. Au dernier moment je remarque deux grosses poubelles vertes. Je prends appuis sur le sol et saute sur les deux poubelles sans m’aider de mes bras, je pose les deux pieds sur les poubelles et m'élance sur Farmer Street. Je l’avais vu arriver. Je l’avais surtout entendu. Aussi discret qu’un boeuf cet abrutie.

    A moins de faire preuve d’un incroyable réflexe il allait se manger mon pied droit. Dans le mille. Je souris, satisfait de sentir son corps craquer sous la violence et le choc de mon coup de pied.
    Je roule sur le sol la vitesse m’empêchant de me réceptionner debout, je me laisser rouler sur le sol en encaissant avec mon épaule. Je grimace, j’en ai déjà mal partout. Mais je devais tout donner pour le saigner le plus vite possible. Pourquoi ? J’en savais rien, je le détestais, c’est tout.

    Je me relève en prenant appuis sur mes mains, et dégaine, prêts à en découdre. Et s’il se remet en tête de courir, je lui découpe les jambes.


    Peter Grant
    Pensionnaire

    avatar

    Informations générales

    Présentation : ⚡️
    Journal intime : [url=]www[/url]
    Parent divin : Zeus
    Points de puissance : 179
    Messages : 34

    Plus en profondeur
    Pouvoirs:
    Arme(s): arc à flèches et dague
    Défaut fatal: Repousse tout le temps ses limites
    Le parking qui longeait Farmer Street était vide. C’était étonnant, y’avait toujours pleins de voitures, d’habitude. Baf, tant mieux, au moins si ce con de Silas voulait couper par là, bah il le verrait facilement. Mais il n’en revenait pas. Comment avait-il pu lui accorder sa confiance pendant autant de temps ? Il ne savait pas mais il le regrettait. Il avait passé toute sa vie avec un gars qui ne méritait même pas sa présence. Putain mais qu’est-ce qu’il avait été con ! Et pourtant, on disait qu’il était intelligent, hein. Fin, c’était pas faux non plus. Mais avec les nombres, avec les problèmes mathématiques. Pas les problèmes que la société avait engendrés.
    Et puis, ce n’était pas de sa faute si Silas était un si bon comédien ; son père était Dionysos, quand même, le père de la comédie et de la tragédie. Oh de la tragédie il y en aura quand ils retrouveront son corps démembré. C’était chaud quand même de démembrer quelqu’un… quoiqu’avec une dague c’était jouable en fait. Mais ce serait plus fun avec une scie circulaire. Y avait-il un magasin de jardinage dans le coin, par hasard ?

    Il arriva rapidement au carrefour et, pensant que Silas était derrière lui, il ne fit absolument pas attention à ce qui arrivait de Bates Street. Il aurait dû, pourtant, parce que son manque d’attention lui offrit un magnifique coup de pied dans la figure. À cause du choc, il tomba en arrière, sur les fesses. Il se releva d’un bond et le regarda tout en souriant. Aussi dangereux qu’une attaque de hamster, au final. Il se déplaça un peu histoire d’arriver à côté du lampadaire. Il posa sa main dessus et apprécia la sensation que lui procuraient les petits picotements qui annonçaient qu’il pouvait maintenant influencer le courant électrique. Ce qui était bien avec ce lampadaire, c’était qu’il était directement relié avec l’électricité de la ville. Donc il pouvait en utiliser beaucoup. Suffisamment pour créer une sorte d’éclair. Il commença à augmenter la tension présente, comme si on augmentait le débit d’une rivière. C’était plus facile d’imaginer ce qu’il faisait quand il comparait l’électricité à de l’eau, en fait. L’électricité c’était abstrait, tandis que l’eau… ça parlait à tout le monde, non ?
    Pin augmenta rapidement l’ampérage du lampadaire. Un éclair, c’était combien de kiloampère, déjà ? 10 ampères correspondait à un radiateur à 2000 watt, trop faible donc. Un moteur de locomotive, c’était un kiloampère… toujours pas suffisant. Oh si, c’était bon, il se souvenait ! Un éclair négatif valait dix kiloampères et un positif en valait cent. Il savait qu’il pourrait atteindre l’éclair positif, mais cent kiloampères, ça restait quand même super compliqué à contrôler et la rage qui bouillonnait en lui ne l’aidait pas vraiment. Du coup il allait partir sur un petit éclair négatif. Enfin, notez l’euphémisme.
    Augmenter l’intensité du courant électrique lui était facile, même s’il ne pouvait pas dire ça à ses 14 ans. Mais il s’était beaucoup entraîné et il était content de pouvoir utiliser cet entraînement sur quelqu’un. Et il l’était encore plus en sachant que ce quelqu’un était le connard qui lui avait servi de meilleur ami pendant des années.

    Quand l’enveloppe de verre explosa, le fils de Zeus se coupa à la joue à cause d’un morceau qui tombait. Tant pis, au moins, il aura une petite blessure de guerre, un souvenir de sa bataille contre ce traître. Et quelques instants plus tard, l’éclair se forma et alla droit vers Silas. Quand il fut touché par l’éclair, Pin rigola et repartit à gauche, sur Bates Street, en courant, toujours plus vite. Oh il adorait ce petit jeu. Finalement, c’était lui qui menait la danse, il était la carotte et le fils de Dionysos était l’âne. Et le bourricot allait mourir de ses blessures avant de pouvoir croquer le délicieux légume.


    Silas Inkios
    Gérant de la Cabane de Dionysos

    avatar

    Informations générales

    Présentation : Silas Inkios - L'abus d'alcool doit se faire avec modération
    Journal intime : [url=]www[/url]
    Parent divin : Dyonisos
    Points de puissance : 181
    Messages : 23

    Mon adversaire s’était relevé aussi rapidement que moi, et malheureusement, avait agi beaucoup plus vite. Il s’était dangereusement rapproché d’un lampadaire. Je n'aurais jamais cru craindre un homme et un lampadaire un jour.

    Tout se passe très rapidement, je le vois approcher sa main du poteau, et se concentrer pour influencer sur l’électricité contenue dans le lampadaire.
    J’ai même pas eu le temps de fuir, de toute façon où est-ce que j’aurais pu fuir au juste ? Je me prends donc une violente décharge électrique en pleine face, et lâche une sorte de cri de douleur. Mes genoux cèdent et je retombe une nouvelle fois au sol à quatre pattes.
    Ma tête me faisait horriblement mal et ma vue se brouillant. Je luttais pour ne pas m’écrouler entièrement sur le sol. J’entends l’autre pile électrique de merde rigoler et se casser.

    La rage me relève, je manque de tomber en me redressant, tellement ma tête me tournait. Mes jambes n'étaient malheureusement plus aussi sûres que tout à l’heure. Je repars, bien moins rapidement, tuer l’enfoiré aux éclairs.
    Mon jean s’était déchiré et avait presque brûlé par endroits. Il en était de même pour le reste de mes fringues. Ma manche gauche avait simplement été réduite à quelques bouts de tissus. Mon torse me tiraillait, je devais être sacrément brûlé. Je n’osais même pas regarder, conscient que je verrais sûrement un gros steak haché cramé plutôt qu’une peau digne de ce nom.

    Jusqu’à maintenant je ne savais pas vraiment pourquoi je voulais le tuer, mais maintenant j’avais une bonne raison. La colère me fit pousser des ailes et je rattrape assez rapidement l’autre dégonflé. Avec une force qui me surprend moi-même - vu l’état dans lequel j’étais -  je prends sa tête à une main et l’encastre dans le premier mur venue. Sympas la peinture rouge.

    Je ne lui laisse pas le temps de réagir ou de s’approcher encore une fois de ces lampadaires de merder et lui entaille le torse avec une profonde coupure de l’épaule aux hanches. Je l’enchaîne, me préoccupant à peine des dégâts que je lui faisais, du moment que je sentais toujours des gouttes de sang voler. Je continuais toujours d’avancer, espérant l’acculer contre un mur à un moment où un autre. C’est plus facile de décapiter quelqu’un quand il n'a pas d’issue de secours.
    La rue ne semblait pas vouloir finir en cul-de-sac de sitôt. Alors j’essayais d’être le plus rapide possible, si jamais il prend encore la fuite, ça va vraiment devenir chiant. J’en ai marre de courir, et mes jambes me démangeaient tout autant que mon ventre, du fait des brûlures.

    Juste à côté de nous il y avait une grande vitrine, proposant de superbes promotions sur les lisseurs et les micro-ondes. Et d’après mes souvenirs, finir dans une vitrine, ça fait mal. Enfin ce n'était pas moi qu’avais fini dans la vitrine, mais on m’avait confirmé que ce n'est pas comme dans les films. Dans la vraie vie, tu finis coupé de partout et direction l’hosto. Donc, l’idée était simple, balancer cette raclure dans la vitre, et avec un peu de chance, il allait choper un virus mortel en se coupant.

    Je l’attrape par les épaules et le fous dans la vitrine, qui se casse en tout pleins de fragments hypers coupants. Je recule pour éviter les éclats de verre.
    Moi brûlé, et lui découpé façon carotte pour apéritif. Parfait.


    Contenu sponsorisé

    Informations générales

    Permission de ce forum:

    Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum