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» Être un demi-dieu, c'est mortel.

Elliot - We need a healer here

Elliot Wainford
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Tu vas être malade de moi
Race : Demi dieu
Parent divin : Apollon
Points de puissance : 2519
Messages : 48


Plus en profondeur
Pouvoirs:
Arme(s): lance-pierre et une bague-bouclier
Défaut Fatal: ah
Sujet: Elliot - We need a healer here
Mar 13 Fév - 9:34

Elliot Wainford


Feat. Cole Sprouse
Nom et prénom(s)
Elliot Wainford

Âge
19 ans

Groupe
Sang-mêlé Grec, Fils d'Apollon
Pouvoir passif
Immunité à toute sorte de maladie

Pouvoir actif
Peut incorporer une maladie de son choix à ceux/ce qu'il touche.
Ces maladies s'écoulent de son corps de manière plus ou moins visibles, sous forme parfois liquide, parfois de gaz, parfois invisible. S'il contamine une arme, la personne touchée contractera la maladie.

Armes
Un lance pierre et une bague se transformant en bouclier



Histoire

Trois kilogrammes pour quarante-huit centimètres, voilà comment Elliot Wainford est venu au monde. Ses deux parents mortels étaient tous deux très émus et heureux de savoir qu'ils auraient finalement un héritier à qui passer leur empire. Empire pharmaceutique, entendons nous bien. Phil et Dana Wainford étaient en effet deux pharmacologues à la tête de l'une des plus grandes filiales d'Amérique, à la pointe de l'innovation chaque année, découvrant de nouveaux remèdes sans prendre la moindre pause. Au nom de l'argent, bien entendu. En entendant juste le récit de leurs nombreuses découvertes, qui ont certainement sauvé des millions de personnes à travers le monde, il serait facile de les prendre pour des saints, le cœur sur la main, et prêts à tout pour sauver le monde de toute maladie infectieuse. Et pourtant.

Si Dana avait quand même un brin d'intérêt pour la santé publique, le couple ne cachait pas à leurs plus proches amis que leur but principal était de gagner autant d'argent que possible sur le dos des malades. Certains de leurs remèdes leur coûtaient une broutille à façonner, mais cela restait bien évidemment un secret bien gardé, tandis qu'ils affichaient des prix bien plus élevés que ce qui serait nécessaire pour payer les employés et eux-mêmes. Ainsi, à chaque nouveau remède, c'était une nouvelle résidence secondaire qu'ils pouvaient s'offrir, toujours avec un intérieur à la pointe de la technologie.

Et pourtant, il devait bien y avoir une part de bonté quelque part en Dana, puisqu'elle parvint à attirer l’œil d'un dieu, Apollon, qui plus est. Elle et son mari étaient dans une relation relativement libre, c'est à dire que tant qu'ils ne le montraient pas à l'autre, ils avaient bien le droit de faire ce que bon leur semblait, avec qui leur semblait. Et ce qui, en ce cas là, c'était Apollon lui-même. Était-il attiré la beauté, l'argent et le confort de vie qui entouraient Dana, ou par la faculté qu'avait la dame de guérir les gens par millions? C'est une question à laquelle personne ne peut répondre. Toujours est-il que de leur amour est né un enfant qui ravit tant la femme que les hommes. Tout du moins au début, tant qu'il ne pouvait rien faire, et que ses parents pouvaient se contenter de projeter tous leurs rêves et leurs espoirs dessus.

Puis il fut une déception, comme tout bon héros tragique qui se respecte. Oh, bien entendu il était doué, très doué même, il comprenait tout à fait l'art de la médecine, pourquoi telles molécules agissaient de telle manière contre telle maladie. Il avait un talent naturel pour identifier les maladies, mais il manquait de passion. Dana et Phil étaient certes pourris, mais on ne pouvait leur enlever leur passion, quelles que soient les raisons. Elliot n'en avait pas la moindre. Ni passion, ni réelle motivation ne pouvait le résoudre à travailler gentiment comme Père et Mère le lui indiquaient.

Que les gens soient malades ou pas, il s'en fichait bien pour tout vous dire. Il était élevé principalement à domicile. Des servants lui apprenaient à vivre en bonne société, et des professeurs particuliers lui apprenaient tout ce qui pourrait lui être utile pour rendre l'empire familial. Sa génétique lui permettait d'avoir un niveau suffisant dans la majorité de ce qu'on lui enseignait, mais son ennui et son manque de volonté freinaient ses progrès. Ce n'est pas spécialement qu'il aurait préféré aller à l'école, ou vivre comme tous les petits garçons de son âge, il ne savait pas exactement ce qu'il manquait puisqu'il ne l'avait jamais vraiment expérimenté. C'était simplement qu'il ne voyait pas spécialement d'intérêt à faire ce qu'il faisait, puisqu'il ne connaissait pas les personnes qu'il était sensé soigner quand il serait plus grand. Puis vinrent ses neuf ans.

C'était en été que ses pouvoirs se manifestèrent pour la première fois de manière notable. Ne sachant pas du tout les contrôler, un flot ininterrompu de maladies diverses et variées s'écoulèrent de son corps, imprégnant d'abord le lit dans lequel il dormait, puis le sol de sa chambre, les meubles, avant de contaminer les autres pièces, et d'éteindre toute autre vie que la sienne dans le manoir entier. Ses servants, que ce soient ceux qu'il aimait ou ceux qui ne l'intéressaient pas, ses parents, ses animaux, plus aucun d'entre eux ne respirait. Cela, il ne s'en rendit compte que le matin,  alors que la propriété entière, jardin compris, était morte. Ce fut l'une des premières fois où il ressentit un sentiment intense. De la tristesse, étrangement. Lui qui n'était intéressé par rien, ni personne, compris enfin que malgré sa solitude apparente, il était entouré et aimé. Il était aidé chaque jour, et n'avait à se soucier de rien.

Alors, sentant que ses pouvoirs refusaient de s'arrêter, il tomba au sol, au milieu d'un manoir délesté de tout, et pleura. Encore, et encore, si fort et si longtemps que ses pleurs atteignirent les oreilles d'un individu spécial, qui se prélassait alors dans un jardin de l'Olympe, entouré de nymphes et de bonheur. Apollon avait hésité à répondre à l'appel de détresse de son fils, mais avait fini par céder. Avait-il comprit qu'il y avait un problème, si un enfant qui ne lui avait pas adressé la moindre prière se mettait soudain à hurler de toute son âme, ou préférait-il juste en finir vite et enfant faire cesser cette cacophonie? Encore une question dont seul lui possède la réponse. En tous cas, une fois rendu sur les lieux, il comprit vite ce qu'il s'était passé.

Il était rare pour ses enfants d'obtenir des pouvoirs liés à la maladie plutôt qu'aux soins ou à la musique, sa capacité à produire des épidémies étant après tout secondaire dans tout son panel de pouvoirs, et pourtant, il avait la preuve de ce talent sous ses yeux. Les maladies en tous genres se déversaient tant sous formes gazeuses que liquides hors de l'enfant, et rien ne pouvait les arrêter. Alors, d'un baiser déposé délicatement sur le front de son enfant, le dieu scella temporairement ses pouvoirs, et d'un mouvement de main, éradiqua toutes les maladies qui avaient pris possession du domaine Wainford. Malheureusement, il était trop tard pour les victimes qui avaient été faites, car même lui ne pouvait faire revenir les morts. Il prit dans ses bras le garçon qui s'était endormi suite à l'arrêt de ses pouvoirs, et se chargea lui-même de l'emmener au Camp des Sang-Mêlés, où il le confia à Chiron, qui saurait sans nul doute guider, et sauver son enfant, laissant derrière lui les restes d'un manoir autrefois prospère, qui s'était transformé en une nuit en un mystère, planté au beau milieu de Los Angeles, qui ferait la joie des amateurs de maisons hantées.

Il fallu attendre deux années complètes avant que le seul survivant du carnage prenne suffisamment confiance en lui pour s'essayer à utiliser ses pouvoirs. Il y allait tout doucement au début, en prenant soin d'être éloigné de tout le monde, au cas-où ça dégénérerait. Il y eut des ratés, des fois où certaines parties du camp devaient être condamnées pendant des semaines à cause de lui, mais les dégâts restaient toujours minimes, et une catastrophe pareil ne survint plus jamais. Petit à petit, en découvrant de nouvelles personnes, en se faisant des amis, il apprit à connaître le monde qui l'entourait. En dehors de la chimie, des maths et des trois-quatre langues que ses parents lui avaient fait apprendre, il ne connaissait presque rien, mais ses nouveaux amis l'aidèrent à apprendre à se faire confiance, et à faire confiance au monde.

Maintenant, si son passé le fait toujours parfois souffrir, il essaie de ne plus y penser, et d'être entouré autant que possible. Dans les moments où il reste trop longtemps seul, ses souvenirs de cette nuit tragique lui reviennent, et il redevient alors cet enfant dépassé, incapable de faire quoi que ce soit pour sauver ceux qu'il aime.

Pour ses dix-sept ans, il avait appris que tout ce que ses parents possédaient, l'argent, les résidences secondaires hors-de-prix, tout, lui appartenait, et l'attendait sagement. Alors, il décida de mettre ses nouveaux gains au service de ceux qui l'avaient sauvé de lui-même, qui lui avaient permis de vivre, et de s'accepter malgré lui. C'est ainsi que, éparpillées à travers les Etats-Unis, et même le monde, il existe des villas sécurisées, prêtes à accueillir des demi-dieux en fuite, des satyres à la recherche de ceux-ci, ou des héros partis pour une quête, tandis que son argent est confié à Chiron. Après avoir vécu la guerre des dieux, et le régime de Créon, Elliot était persuadé que la seule figure d'autorité digne de confiance à la colonie était le centaure, et qu'il saurait gérer cet argent, et le mettre à profit des demi-dieux. Quant à son père, qui dirige désormais la colonie... Eh bien, disons qu'il est bon que les chasseresses soient là pour veiller à ce que les choses ne dégénèrent pas. Et pourtant, le jeune homme garde toujours en mémoire la vision angélique, et pour une fois réellement divine d'Apollon, tel qu'il avait été l'espace d'une nuit, il y a maintenant dix ans. Il y avait toujours de l'espoir, peut-être qu'un jour, le dieu se montrera tel qu'Elliot l'avait vu, et qu'il regagnera le pardon de Zeus.

Physique

Des cheveux bruns, des yeux bruns, parfois le regard mélancolique, parfois le regard joyeux, Elliot est globalement un jeune homme tout à fait banal. Mais tout le monde ne l’est-il pas, décrit comme cela ?

Si je vous le décrivais d’un regard admirateur, je vous dirais que ses cheveux soyeux et mi- longs lui tombaient parfois sur les yeux, en de petites boucles tout à fait adorables, sur lesquelles le soleil faisait jouer sa lumière. Il les faisait briller de différentes couleurs, parfois bruns, parfois châtains, parfois blonds, à chaque regard qu’on lui portait, une couleur différente. Et la nuit ? La nuit, la lumière de la lune l’éclairait juste assez pour laisser ressortir la noirceur de ses cheveux, sombres et mystérieux, cachant un homme meurtri, mais souriant.
Ses yeux, eux, étaient sombres, et profonds, à tel point que l’on pouvait aisément s’y perdre, tomber au fond d’un gouffre infini, sans pour autant ressentir une quelconque détresse. Non, c’était une chute apaisante, bienveillante, à l’image d’Elliot. On pourrait le croire incapable de faire du mal, toujours aimant et doux. Cette sensation était confirmée par ses fossettes qui le faisaient apparaître si gentil, bon, tout simplement. Mignon, peut-être.
Il n’était pas très grand, pas très imposant et peut-être un peu trop maigre, ce qui montrait son côté peu sûr de lui. Cette part de faiblesse en lui le rendait accessible et faillible. On pouvait comprendre qu’il avait besoin d’aide pour poursuivre sa vie, et on pouvait se compter chanceux d’être parmi ceux qui pouvaient lui fournir cette aide.

Si on ne le portait pas dans son cœur toutefois, ses cheveux bruns étaient bien trop banals. Ils avaient la même couleur que celle de monsieur-tout-le-monde, fades, comme du bois simple. Et ses cheveux qu’il a trop négligés et laissé pousser trop longtemps ? Ils lui tombaient sur le visage en une touffe ridicule, à peine bouclée, pour bien signifier qu’ils sont plus longs que nécessaires.
Et son bonnet alors, n’était-ce pas tout simplement ridicule ? Que l’on soit en été ou en hiver, en combat, en entraînement, ou pour manger, il ne le lâchait pas. L’enlevait-il au moins pour dormir ? Ses frères et sœurs jurent que oui, mais on était en droit d’en douter.
Son sourire, lui, était narquois, avec des fossettes montrant bien qu’il se fiche de votre avis et vous rabaissera s’il le peut.
Ses yeux, par contre, étaient toujours aussi intenses. Car malgré sa petite taille, le montrant comme étant faible, son regard puissant et sombre montrait qu’il ne fallait pas se moquer de lui. Aussi méprisant que son sourire, on pouvait y percevoir une lueur de malveillance, allant de pair avec son pouvoir maudit. Lui un héros ? Il ne serait pas étonnant qu’il soit un traitre.



Caractère

Elliot est intelligent, selon certains critères. C’est quelqu’un qui apprend vite, parfois même très vite. Il devait tenir ça de ses parents, qui étaient malgré tout des sortes de génies. Il est particulièrement doué en science et en langues, mais particulièrement faible dans tous les arts, contrairement à ses demi-frères et sœurs. Cela est évidemment dû à son éducation qui ignorait tout ce qui ne servirait pas à devenir un grand pharmacologue.
S’il n’avait aucun intérêt pour la majorité des autres humains lorsqu’il était enfant, une fois arrivé au Camp, il a vite compris la chance qu’était d’avoir des gens dont il était proche, et il a dorénavant besoin d’avoir des gens avec qui parler, ou juste avec qui rester à ne rien faire, pour ne pas se replonger dans ses souvenirs.
Ainsi, il apparaît généralement bienveillant et doux, mais il peut lui arriver d’avoir des moments de vide, pendant lesquels il est souvent à cran, et peut parfois être très dur, ce qui fait que certains pensionnaires préfèrent ne pas l’approcher, à cause de ces quelques sautes d’humeur. Il y en a même qui le prennent pour un traître, cherchant la perte de tous les dieux, du fait de cette particularité et de son pouvoir qui n'a rien de bienveillant.
Il n’est pas toujours sûr de lui, et à tendance à douter de ses capacités, tant physiques que mentales, et par-dessus tout, de son pouvoir. S’il a le choix, il préfère généralement ne pas l’utiliser, paralysé par le traumatisme de son enfance, d’autant qu’il n’est pas toujours très efficace en combat. Les quelques maladies qu’il peut utiliser pour affaiblir son adversaire étant pour la plupart dangereuses, il préfère les éviter s’il y a des amis ou alliés proches de lui, par peur de les toucher sans le vouloir. C’est pour cette raison qu’il essaye tant bien que mal de s’améliorer au maniement de l’épée, qui reste son arme de prédilection. Pour pouvoir se défendre sans avoir besoin de son pouvoir.



Qui suis-je ?



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Pseudo :
Shigurai

Âge :
20 ans

Des commentaires ?
Cacahuète

Comment es-tu arrivé.e ici ?
On m'avait promis du chocolat. Je suis pour le moment déçu.


♪ Your body looks so sick, I think I caught the flu
W. Alexis Nyqvist
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Un meurtre est si vite arrivé
D-C : Ileana Del Re
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Messages : 266


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Pouvoirs:
Arme(s): Deux dagues
Défaut Fatal: Colère
Sujet: Re: Elliot - We need a healer here
Mar 13 Fév - 12:18
Bienvenue à toi jeune Apollon (mdr) je te valide parce que t'es beau
bisous


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Elliot - We need a healer here


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